Le nouveau Monde

En Echo à Mother Earth de Frédéric Georges Martin

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En nos pupilles fendues de Ta Lumière,
En nos jougs d’inconscience et de rêves,
Lors que Les larmes sont à notre cœur une sève,
L’Épanchement est au Jour de notre Eveil.
Et c’est en Ton Absoluité que l’Âme renaît,
Lors que Ton Sein tremble encore de Ton Nacre,
Que les pourpres et les ocres sont entremêlés.
Sache, Ô mon frère, Le Cœur est un Royaume.
D’aimer en cette Union, alors l’instant, tel un atome,
Pourfend l’horizon, et les yeux de voir Le nouveau Monde.
Telle est La Création perpétuelle, jaillie depuis Les Cieux,
Lors que L’Inconnu est à tisser encore les fils de Soie.
En L’Amour, Tout se renouvelle et Tout est Joie.
La mort ne fige aucun instant et donne à La Vie hébétée
Toute l’effusion en Sa Gloire qui est Le pur Espoir.
En ce Linceul d’étoiles, douce drapure de nos certitudes
Le Corps laisse à La Lumière le temps de circuler.
Nous le savons que La Vie est un long couloir.
Nous l’oublions et trébuchons en notre ingratitude.
Lors, La Réalité Une est toujours de toute Beauté.

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