De l’autre côté

Lake Biwa, by Shoda Koho, woodblock print, ca. 1910-30

 

 

De l’autre côté, je vous tends la main
Celle-ci, jamais ne s’épuise,
Et vous dit combien en notre âme conquise
Il n’est jamais de lendemain.

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L’Union

Résultat de recherche d'images pour "bamboo chinese painting"Peinture de Lou Dahua (né en 1948)

Il est une Rivière qui donne sur mille fleuves.
D’Amour, nul jamais ne meurt,
Car, La Mort ne sépare que les infidèles.
Du haut de L’Arbre, L’oiseau me fait des confidences.
Il me dit : L’Union est Suprême, et libre est Celui qui l’a compris.
Du Temps, il n’est qu’une illusion.
Comment peut-il s’écouler au goût de L’Amour ?
Les Amants le savent et c’est là qu’ils se retrouvent.

L’Union

أدب وثقافة عربيّة /Littérature et culture arabes / Arabic literature and culture: STRUCTURE DE LA BALAGHA de Ahmed ISMAILI

 

L’Union est La Retrouvaille des Vagues au delà de La Séparation et La Joie est le goût de L’Éternité que clame L’Océan pacifié. Tout périt sauf La Promesse. L’Océan se suspend à la goutte du Cœur exsudé. L’Âme est à L’Âme une Danse qui révélera un Jour Son Secret. Donner n’est jamais assez, recevoir est infime au cœur de L’Exalté.

 

Force vive

Une nuit nous vîmes imperceptiblement,
Tel un effleurement sublime, étincelant jaillissement,
Depuis L’Echo, Les Rives les plus intimes.
Un Jardin s’ouvre comme Enchantement.
Des rivières argentées, et des neiges en volute,
Des légèretés et l’insondable Mystère ondulant
Lors que des étoiles à La Voûte des profondeurs
Sur L’Eau, que les silences traversent,
D’Élégance en Fragrance, au délicat Toucher,
Lors que le Souffle ose à peine s’unifier,
Depuis les brumes du sous-bois onirique
Effluves d’une Terre puissante en sa latence,
Lors que Ta Poitrine reçoit les éloges fluviales,
Là, quand tu ne sais plus rien et que tes yeux s’abreuvent
Des douceurs du froid qui te garde en Ta Demeure,
Entends-tu L’Insolite, entends-tu La Force Vive ?
Des lumières sculpturales d’un Cerf qui se dresse,
Saisis-tu Son Regard implacable et l’entends-tu te parler ?
Lui, ou un Autre, Il est Le Langage de L’Union.
Des baumes en ces mots, lors que le corps épouse
Les intensités du Discours, lors que L’Oiseau t’appelle.
En Lui sont mille silences, et mille éloquences.
Son Cœur bat au rythme de Ton Désir.
La Nuit s’achève en L’Aurore qui soupire.
Je l’ai vue en L’Arbre de Ton Soleil.
Ici, à La Pointe du Jour, ici est notre Réveil.
Peu importe les pas qui glissent, les feuilles s’émerveillent
Des rayons qui les caressent jusqu’au bout de leurs Ailes.
Des nervures en ces parures et des lueurs d’Amour.
Cerf de l’incessant Mystère, mon cœur pleure La Beauté de Ton Regard.
J’ai pour Toi la fidélité du seul espoir.

Des forces de Ta Nature, je cueille Ta Patience.
En L’invisibilité de cet Autre Monde,
Il est un sourire qui ne trahit pas.
C’est au bout de Ton Respir
Que je suis à t’attendre.
Je suis née le jour où je suis morte.
Lors, les yeux s’exclament : 
Comme ce Jardin éclot éternellement de Ton Expir !

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normal_olenekskiy_ulus__rayon_ copyArmoiries du District d’Olenekskiy (Yakousie, Russie)

Ô Temps suspends Ton Vol

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Ô Temps suspends Ton Vol !

Tu as frémi de Ton Nom et Tu as accouru !
Mon Âme collée à La Tienne, si délicatement ne Te quitte plus.
Toi qui n’es jamais perdu, Ô Temps des Retrouvailles, lors que Le Cœur bouillonne de Ta Présence !
Que sait-on du Désir de Toi, lors que subrepticement, Tu es Là ?
Sur Les Ailes du Vent, les feuilles tournoient encore de Tes Luminescences.
Je ne T’ai jamais cherché, lors qu’à Toi, mon cœur est entier !
Si un seul instant, je pense que c’est moi, qui suis-je ?
Je sais que Tu es léger comme une plume, et Tu viens comme Tu n’as jamais quitté.
Je sais que Ta Vastitude est une poussière à nos yeux embués !
Lors que Tu soulèves un voile de Ton Secret, les pudeurs s’embrasent de Tes Splendeurs.
J’ai dit, à Ta Bouche unifiée : Tu es Beau !