Ivresse

Deux oiseaux tournoient des chants de L’Âme heureuse.
Leurs ailes se font Révérence et explorent les vents.
Furtivité des ondes les embrasse tandis que l’Ivresse les suspend.

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Semence d’Éternité

Résultat de recherche d'images pour "autumn philippe delerm"Peinture de Gabriel Rossetti (1828-1882)

 

Un jour, Amour atteint Son Apogée,
Puis s’étonne.
Il n’a jamais cessé d’être en cette Ultimité.
Il s’extasie alors de cette Infinité.
Un Jour, Amour ne dit jamais assez.
Il est L’Origine des Vibrations d’un Cœur,
Qu’Il reconnaît.
Semence d’Éternité.

Sur Toutes choses, Regard se pose
Et c’est une Rose
Qui s’éveille des Corolles de Sa Beauté.

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Intensité

Michal KarczPhotographie de Michal Karcz

 

Si une telle intensité d’aimer est possible,
Que doit être L’Amour de Ta Réalité ?
Si le corps est à se déchirer des effluves de Ton Apparition,
Des lambeaux qui flottent telles des épaves sur L’Écume de Ton Océan,
Qu’en est-il de Toi en Toi,
Des constellations de Lumière qui poursuivent leur Ronde ?

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Alanguissement

N’aie crainte de traverser Les Ténèbres qui sont La Nuit de Ton Inconnu, ni n’aie crainte d’entrer dans l’obscurité de Ton Âme. La Nuit s’abandonne de l’intrépidité du cheminant, puis s’éclaire des soleils de Ton Aspiration. Alors, L’Aube est Ton Éternité !

 

Alanguissement des âmes est Signe de Providence.
Des couleurs de L’Hiver qui nous étreignent de Réminiscence.
Voici Le Ciel qu’offrent les yeux de la Présence.
L’Onde des Arcs parle.

Je n’ai pas de vie en ce monde.
C’est en La Solitude que s’élève Le Regard.
Vois comme les pieds sont légers de Ton Espoir.
Ici, L’Âme reconnaît et plonge
Dans Les Nues éthérées.
Oiseau de Beauté !
Tu ramènes les Joyaux d’une Épopée.

Mon Âme des Réalités de L’Amour !
Le Vent irrigue L’Unique Jour.
Ont-ils compté ?
Un Seul instant qui n’a jamais cessé !
Ô Perception des Silences du Monde Occulté !
Cueille Ce Jour et… contemple en L’Éternité.
Une feuille doucement glisse sur Le Fleuve de notre Discours.
Bois en La Lumière du miroir pacifié.
Une Perle, vaste comme L’Infini,
Suinte à Ton Front transparent.
La Voix court et frémit de L’Amour.

Ô Temps suspends Ton Vol

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Ô Temps suspends Ton Vol !

Tu as frémi de Ton Nom et Tu as accouru !
Mon Âme collée à La Tienne, si délicatement ne Te quitte plus.
Toi qui n’es jamais perdu, Ô Temps des Retrouvailles, lors que Le Cœur bouillonne de Ta Présence !
Que sait-on du Désir de Toi, lors que subrepticement, Tu es Là ?
Sur Les Ailes du Vent, les feuilles tournoient encore de Tes Luminescences.
Je ne T’ai jamais cherché, lors qu’à Toi, mon cœur est entier !
Si un seul instant, je pense que c’est moi, qui suis-je ?
Je sais que Tu es léger comme une plume, et Tu viens comme Tu n’as jamais quitté.
Je sais que Ta Vastitude est une poussière à nos yeux embués !
Lors que Tu soulèves un voile de Ton Secret, les pudeurs s’embrasent de Tes Splendeurs.
J’ai dit, à Ta Bouche unifiée : Tu es Beau !

Hirondelle Flamboyante

10167939_314984401981883_7384003337910775331_n.jpgPeinture de Christian Schloe

La Mort Flamboyante exalte L’Intensité de mon Désir.
Et Toi Printemps Ardent de mon Âme, savoure L’Instant!
L’Hirondelle s’est nichée en ce Cloître insaisissable et frémit.
Des Ailes de Sa Légèreté, son cœur bat contre le mien.
Ne fais aucun mouvement, Je suis là !
Ne respire pas, Je suis entre Ce Souffle !
Ne parle pas, je suis Toi !
J’ai pris Ta voix et Je chante.
Hirondelle de mon Automne, Tu es en L’Azur de mon Émoi.
Cristal de mon Silence, vibration de mes larmes !
Rosées translucides de L’Expir infinitésimal !
Contraction de cette mort qui me donne La Vie,
Qu’est-ce donc que ceci ?
Hirondelle des frémissements du Jour, et des douceurs de La Nuit !
Les lambeaux de ma douleur sont alors Ma Joie !
Chauffe mon cœur, pétris-le de Ta Présence et ne jamais l’abandonne !
Amour des Quintessences, des sublimances, du Retour Virginal !
Petit oiseau frêle, petit oiseau fort !
Tu braves les tempêtes de mes insouciances et tu voles sur les vagues de ma fougue !
Mes mains fouillent en Ta douceur et le corps s’allonge des suppliques.
Hirondelle de ma chair et Hirondelle de mon Âme.
Que fusionnent éternellement nos êtres en L’Amour !

Sur le flan de Ton Coeur
Une Porte s’ouvre
C’est Là que je me trouve.
Dans le Secret de Ton Être.
Et Je T’aime, et je T’aime !
Ici est gravée L’Épitaphe de mes mots !
La Pierre se scelle du Noble Sceau.
Et Je T’aime, et Je T’aime.
Lumière de mon corps.
Je suis à mourir de Ton Essor.