Rossignol des murailles

C’est un étrange petit oiseau qui vint tantôt.
Il est peu farouche et attend que l’on épouse
Sa Présence. Sur les murailles, il s’accroche très haut.
Sa finesse émeut tant le cœur qui l’approuve.

Je lui cherchais un nom, pour enfin lui parler.
Petite fille dans les bois qui l’entend encor.
Timide, elle lui dit des douceurs sans compter :
Oiseau de mon âme, c’est Toi, n’est-ce pas, Trésor ?

Danse donc au Ciel de nos envolées communes,
Et plie aussi les distances pour Lui dire ces mots :
Que mon cœur enivré s’exclame en volute !

Que sais-je, si ce n’est Lui, Lui, et Lui, Le Très Haut ?
Je ne sais, que poussée par les ailes de Son Ciel,
Chanter en L’Infini, Oiseau ! Mon âme t’appelle.

 

Se lit aussi sur Noblesse et Art de l’écu

Auteur : Océan sans rivage

Ou bien parais tel que tu es, ou bien sois tel que tu parais. Rumi

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