Par Lui

Esprits

Par Lui, le sol se dérobe
Par Lui, Le Néant est non-sens
Des Nues que l’on verse en abondance
Par Lui, il n’est plus aucun sens
Le Cœur, ni ivre ni sobre
Des Mains gigantesques soulèvent le corps, le disloquent
Il n’est ni route, ni océan, ni vide, ni plein
Déchirement des Cieux aux confins de l’ouragan
La pensée fracassée sur les remous de la puissance
Par Lui, Le Vide est encore trop empli
Par Lui, La Terre devient les vagues de Sa Présence
Déchirure de l’impossible
Et qu’est-ce donc ? Magie ? Tourbillon ?
Des Mains qui tiennent les lambeaux…
Les Récifs sont encore des caresses
Lors que de disgrâce, il n’est plus rien qui sauve
Tourments des fièvres de Ta Solitude…
Victoire au Vent de L’Infinitude !
Qui es-Tu pour me faire vivre,
Toi qui m’anéantis ?
Voici la dérive,
Par Lui, la vie semble dérisoire sans Toi,
Que sont vains les plats soupirs,
Les Roches sont les heurts de toutes limites
Qui suis-je pour vivre encore ?
Par Lui, le désert est un oasis
Par Lui, la sécheresse est Source de Jouvence
Par Lui, le feu ne mord plus d’aucune morsure
Fraîcheur des Rosées de L’Aube,
A L’Ombre des allégories de Ton Discours,
Victoire ! À l’orée du bois, j’ai vu Le Cerf ivre d’Amour.

2 réflexions sur “Par Lui

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