L’Insondable

Image associéePeinture de Sir Edward Coley Burne-Jone (1833-1898)

Ô sanguinolent soupir,
Nuit profonde,
Onde, ou bien est-ce Le Zéphyr ?
Une voix encore,
Au frémissement de L’Aube,
Au tremblement grenade,
Désert dont je n’ose guérir.
Au Souffle que soulève un grain,
Lors que balbutie L’Écho,
Le vent enlace notre étreinte.
En Ta Voix inépuisable,
Il n’est aucun repos,
Et en chacune de Tes nuits,
Quelque Chose s’en vient,
A verser encore La Lumière,
L’Insondable !
Que se tiédissent les râles de l’Expir
Telle La Flamme de Ton Monde,
La Vie renaît de Ton Désir.

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