De La Féminité (2)

Illustration - Conte de GrimmIllustration de Anton Lomaev

Je m’allonge chaque jour sur un lit où s’éveille La Mort ;
D’Elle, ma constance éblouit tous les Cieux d’Êtreté.
Quel est donc ce défi de langueur ?
Je marche dans la ville en la paix retrouvée.
De figures fantomatiques qui frôlent les murs,
La Mort est plus vivante que les vaines paroles.
J’ai ri de nous voir en ce rêve éveillé.
Comme est grandiose Le Cœur de L’Aimé !
Son Jardin est de Rose qui ne jamais flétrit,
Je le sais pour l’avoir longtemps observé.
N’allez pas de ce côté-ci, L’Aube est naissante,
De mille Rosées que l’on cueille avec Amour.
Je Lui suis fidèle tout le long du Jour.
La Nuit cache des secrets en L’Écrin de nos discours.
Je n’ai jamais eu peur d’aucun paradoxe.
Veuille cueillir La Vie de Sa Mort avérée !
J’ai su qu’en La Féminité L’Âme est à s’élever.
C’est d’Elle que L’Incendie donne à chaque instant Sa Volupté.
C’est d’Elle aussi que je goûte à L’Âme apaisée.
J’ai fermé les yeux consciemment à tous les mensonges.
La Liberté est ivre de contempler L’Éternité.

Une réflexion sur “De La Féminité (2)

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