Jeudi

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Chant dévoile
Quelques pâleurs dans L’Azur
Des ferveurs de L’Étoile,
Le Rêve se meurt sans flétrissure.

 

 

 

*Peinture de Anelia Pavlova

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Digression (14)

Résultat de recherche d'images pour Illustration de Margaret Winifred Tarrant (1888-1959)

Souvenez-vous des rayons d’or pâle de L’Aube, des cristaux de pluie en ce temps que l’on tient par la main. Souvenez-vous des prés que parcourt le vent en rasant de trop près les herbes folles. Souvenez-vous des lapins trop sages à mon goût, au milieu des blés verdoyants, des rafales de Silence hébété tout en haut de la colline, et de la fougue ivre du printemps au Soleil de midi. Souvenez-vous du Rêve gorgé du chant des oiseaux réunis sur d’improbables arbres inondées de crépuscule, d’ondées fluides au sourire d’une lune montante. Souvenez-vous des fragments de songes envolés sur les fragiles tremblement d’une bougie, égarée sur une trop grande table. Les légendes dansaient à vos yeux éblouis et vous couriez sur les rochers des marais perdus dans la brume, lors que quelques papillons frôlaient votre rêve adouci de féerie. Souvenez-vous des plongées en ces étoiles qui vous tint longtemps en L’Apnée, peut-être même en une sorte de sursis. Souvenez-vous de votre fratrie qui vous donnait des ailes de joie sublimée par les effets de la bonté naturelle. Petit homme, vous êtes venu me chercher, vous avez bousculé ma paisible assise au fond des bois, lors que les violettes, les jacinthes embaument les étincelances amusées du soleil déguisé en rayons obliques. La libellule nous salue avec tant de grâce et le moment n’est plus d’ici et nous le savons tous. Petit homme, vous êtes tantôt assis dans le patio, tantôt vous marchez élégamment dans la forêt de l’autre rive et je vous suis par ce passage très étroit que nul ne connaît excepté quelques simples d’esprit. Vous me confiez cette grâce qui m’enivre : nul ne peut prétendre entrer en ce Royaume de la subtilité s’il n’a connu l’esprit des choses. Quel est-il exactement ? demandé-je.  Chaque grain en ce monde est une Élévation dilatée au cœur de L’Âme. Celui qui perçoit L’Esprit de La Matière, est sorti du Rêve. Mais, que représente le Rêve ? Un Long couloir d’apprentissage, ou perce quelques fois La Lumière, quand Elle n’est pas entière Guidance. Que faut-il faire, alors ? questionné-je. La suivre, même s’il s’agit d’une faible étincelle, me dites-vous avec solennité.

Mars

Cette magnifique tilleul arbre fleur fée Vintage d’impression par Cicely Mary Barker a été imprimé c.1950 et une plaque de livre d’origine de début Flower Fairy book. C’est une page originale (plaque de livre) de livre vintage et pas une copie moderne ou de reproduction.  Cette impression est assurée d’être un début d’impression et plus de 50 ans. Nous ne vendons pas de reproductions modernes.  L’image est d’environ 4,25 x 2,7 pouces sur une page de 7,2 x 5,2 pouces.  Cette fée fleur vintage ...Illustration de Cicely Mary Barker (1895-1973)

Lors que butinent les abeilles du tendre fil,
Cousu d’or et de Lumière au Ciel du Rêve,
Lors que du bourdon gourmand, bruissent sans trêve
Nos étonnements, que les jours soudain enfilent,

Le vent s’est allégé de nos frissonnements,
Quand du ponant, les vagues bousculent la grève,
Des balbutiements encor du Soleil levant,
Tandis que La Lune, d’éclat, fait monter la sève,

Mars approche et la saison est enchantement,
Tout pauvre des heures de l’hiver sans doute,
Mais des floraisons de La Mémoire de L’Enfant,

Les grands chemins que certains parfois redoutent,
Et ce trop plein d’Amour qu’enfante L’Instant,
Au crépuscule, accueillent nos pas doucement.

Adonis

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Peinture de Benjamin West (1738-1820)

Des alchimies de L’Âme, Lumière qui abonde,
Tel est Le Secret du Périple, dites-vous encor.
Lors que des Fontaines, L’Eau frémit de tout Son Corps,
Adonis marche en votre Jardin et nous raconte

L’histoire du Soleil, qui ceint de vermeil une Rose,
En des fragrances à nul autre pareil, Le Graal.
C’est l’ardente Lance qui perce le grand Voile.
Tel est ce Florilège, un Chant qui nous compose.

La Forêt est bleue de cascades, et s’y baigne
La Lune sept fois, me dites-vous, lors qu’en ce Lac,
Les étoiles dansent et La Rose s’imprègne

Des ondes que Le Cœur perçoit en langue syriaque.
Au Centre du Cœur, L’Arbre devient Oiseau de Vie :
Il chante sans relâche la lumière de L’Esprit.


Confidence du Barde : Lors qu’au cœur, L’Esprit épouse L’Âme, Beauté est Guérison du Corps. De Vie, Celui-ci est animé, mais c’est en L’Esprit qu’il est une Arborescence. Des Floraisons depuis La Lance, Terre des Anciens, lors que Sanglier (sang lié) était le symbole d’une déchirure, rupture avec le monde opaque de l’oubli ; La Reliance est victoire et Renaissance, la mort (L’Amour) est Rose, Lys des mondes supérieurs. Quelques ouvertures en ces chants bardiques qui éclosent au cœur de L’Amant. Oraison de La Souvenance émergente en cette Terre natale, de Mémoire vive, et appelant depuis L’Insondable, au delà du monde figé, Enfer et Paradis, sont Ignorance et Jardin,  périssement ou Semence germinale de Vie.

L’Éloquence

ART BLOGPeinture de Andrey Shishkin

Le Chant est tout puissant de sa résonance,
Lors qu’aux sillons de nos pas, patience se doit,
A L’Espoir du Souffle, Tu dis ces quelques mots de Joie.
Tremble encor le sursis de notre endurance.

Tu découvres les secrets de notre émoi :
Océan de tempête qui clame Le Silence,
Et Lune épousant les signes de L’Éloquence.
Comme est bien surprenant ce monde des sous-bois !

Les anges enserrent Tes épaules et Tu es sans voix.
J’ai vu derrière le voile L’Enfant que Tu gardes,
J’ai cru devenir folle de cette sublime Joie :

Cet Enfant-Roi, est bien là, en sa vigile garde,
Lors que Son Regard transfigure notre cœur,
D’Amour et de Sagesse, est-ce Cela Le Bonheur ?