Compagnonnage

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L’Oiseau s’est élancé de Son Compagnonnage,
Le voici comme ceint des splendeurs de L’Intime,
Lors que Le Ciel devient Le Lieu où s’inscrivent ces nuages
Signes après signes, et soulèvent l’abîme.

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Il ne vient jamais comme on L’attend

 

Tu es Beau de Ton Sourire.
C’est là que je veux m’allonger, Ô Toi !
Dieu de mon Enfance, Toi, Ô Compagnon.

Tu as plié Les Distances de L’Espoir que Tu possèdes en Ta Miséricorde!
Dieu de La Fourmi, de La Capucine, du Hanneton, de La folle Herbe, des Lacs de Ton Immensité, des Vallées de Ton Amour, des élans de L’Arbre, du vol des oiseaux aimantés, des voûtes inconnues de Ton Azur.
Dieu de La Flamme, des Bosquets féeriques, des fleurs minuscules, des rires de L’Enfant.
Dieu des Amants, des Jardins de Ta Proximité, Ta Compagnie, intime.
Dieu de la Veine Jugulaire !
Dieu du Sanglot, Dieu de Tes Manifestations.
Dieu de notre Guidance !
Ne dis pas : Il n’est pas Là !
Ne dis pas : je ne vois pas !
Ne dis pas : cela ne m’est pas donné !
Ne dis pas : je n’entends rien !
Ne dis pas : je suis loin !

Tu es Dedans, mais tu ne le sais pas.
Ne dis pas : ce n’est pas comme je le croyais !
Justement !

Il ne vient jamais comme on L’attend.

Appel solennel (2)

 

Une chandelle suinte des effets de La Béatitude,
Nul ne peut comprendre combien Le Jour se lève
En cette Torpeur qui s’invite en Ta Mansuétude,
Lors que Les Cieux embrasent nos cœurs endoloris
Des tortures que subissent d’autres sphères.
Nul ne soupçonne les affres que des suppliques
Cherchent dans L’oraison de La Profonde Nuit.
En cette Chandelle, La Douceur d’Un Appel :
Lumière sur les Mondes et Lumière rafraîchissante !
Ton Océan irradie des Grandeurs de Ton Illimité,
Des Lacs de Profusion, et des Réserves de Ton Caché,
Lors que Tu es, en Ta Pureté à décréter et à rendre manifeste,
Lors que les Vallées de Ton Amour sont Le Tout Possible,
Lors que Tu es en Ta Sagesse à ouvrir les couloirs,
Devenus des passerelles pour ceux qui se veulent s’abreuver,
Lors que Tes Pluies sont Les Bienveillantes Présences
Que Le Cœur, en ce Réceptacle, agréé et agréé Ta Réalité,
Lors que Les Assemblées du Monde Occulte Te font encore Allégeance,
Sans nul besoin de cueillir, puisque Tu es Le Seul et Te suffit,
Puisque Celui qui est, est La Satisfaction de L’Esseulé,
De par Les souffrances de La Vision du monde Fraternel,
Des frères de notre Origine, Révélation Christique,
Des Aubes de Ton Pouvoir qui n’ont pas de Commencement,
Lors que les cils de La Paupière sont en Une Majestueuse Révérence,
Et dévoile Le Temps en Son Atemporalité !
Seigneur, sauve-nous !
Extirpe-nous des négligences de notre ignorance,
Ouvre de Ta Rayonnance Les univers de Ta Gouvernance,
Unifie nos consciences en Ton Amour Infini !
Que cesse ces combats menés sur des fronts qui ne sont qu’illusion !
Le Royaume est en nous, et Il est Beauté que l’on oublie !
Le fracas est sourd de La Malentendance,
Certains fuient Ta Vérité et s’en vont en Ton Nom obstruer Ta Lumière !
Seigneur ! Sauve-nous en dépit de nous-même et libère L’Homme de ses aliénations !
Nous sommes sur le parvis de Ta Chapelle et nous nous tournons en L’Orient de notre Souffle !
Nous sommes sur Ton Minaret et appelons à La Vie qui est Pure Transcendance !
Nous sommes sur le seuil de Ta Synagogue et ouvrons les mains.
Toi, Tu es, et c’est en nous qu’est La véritable libération !
Des cimes vibratoires de L’Amour, nous nous élevons.
Le Refuge n’est certes pas celui que l’on croit !
Présence en Ta Présence est source de Pure Joie !