Allégorie du Jardin de L’Âme (25)

 

-La Caverne-(3)

Des vœux sont en L’Accord de chaque jour et la nuit en vient à embrasser de ses larges mains L’Écrin mystérieux du jour. Car telle est La Puissance du Désir. Ces vœux ne sont pas si singuliers, et à peine sont-ils marqués par ce qui est personnel, quand même l’intime n’a de cesse de nous donner à l’expectative du temps et de L’Unité. Ni lui, ni lieu, et pourtant, Tout à la fois. Lors que L’Âme est en son Centre vibratoire, lors que les mots sont la fièvre bouillonnante du Feu intérieur, lors que les contractions s’unissent à la réalité des vagues, lors que les mouvements sont de même l’intermittence de nos stabilités, lors que chaque Verticalité est L’Élan du Vivant, dis : Lui ! Lui ! Lui ! Hu !… et comme s’apaise au Silence le point ultime, le point des distances qui se concentrent, fusion en L’Intention du Vivant en Le Vivant. Vivant ! Vivant ! Vivant ! en La Créativité Reliante. Par-delà, Ô Par-delà, Par-delà des Recueillements, Toi seul qui Te recueilles, Toi Seul qui Respires en Souffle varié, Toi Seul qui es Beauté expansive et Lumière de L’Épousée. Les mots sont les véhicules de notre Origine et eux sont Le Chemin. Entends-tu leur chant ? Entends bien en leur douce promesse. Entends aux battements du cœur qui ne jamais dévie ni outrepasse la bienséance. En eux, L’Oiseau est La Flèche aspirante, et nulle corruption possible, nul renoncement, nul achèvement si ce n’est en Le Parachèvement. Lors que Le Cœur est ardent, il se déploie, et se disloque aux secousses contractantes, puis s’ouvre en cette Corolle, Livre bruissant des interprétations. Tels sont les mots d’Essence, en cet intimement petit. Atome en L’Allégresse des Retrouvailles. J’ai entendu La Voix de La Caverne : résonance en Contemplation intuitive et L’Instant est Celui qui se féconde en simultanéité. Le Sens ! Orient de L’Âme en cette Lumière de Lui à Lui. Qui sommes-nous ? Qui sommes-nous ? C’est en cette perception, Sept de Réalité conscientisée, ouverture en L’Exponentialité, hébétude en L’Eden des évidences, suavité du Lien ininterrompu. Retour en cet agrément, et Révérence en Huit, lors que Le Seuil reste à Celui qui seul peut le franchir. Il n’est d’instant qu’en ce suspens qui annihile le suivant puis pérennise La Vision en L’Un. Lui est à voir, et lors que tu vois Celui qui voit, que reste-t-il, si ce n’est L’Hébétude ? Des parchemins, des sentiers de Lecture, La Voix est sans cesse à t’appeler au Centre, là est La Virginale Terre en Son Ciel unifié. En Lui est La Certitude, en Lui est L’Echo et tout Lui revient. Quelle est donc cette Joie et L’Harmonie au Neuf ? Vibration quintessenciée qui donne en tous points La Justesse et L’Echo parfait de L’Oreille. Qui donc est à vibrer ainsi si ce n’est Ce Point en Lui toujours depuis Le Vivant qui stabilise les mondes en simultanéité ? Se sont sauvées les assonances, insonorité, jusqu’aux démons épuisés des vibrations éternelles de Lumière et Le Cœur reçoit en ce Tout les sublimes résonances en chaque Lettre. Réceptacle du Réceptacle. Deux Vases de plénitude et de vacuité. Deux harmonies en L’Accord. Caverne de L’Êtreté. Le Point est au Centre de Gravitation.

Tous droits réservés© Océan sans rivage, Allégorie du Jardin de L’Âme

 

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