Genèse poétique

Réverbérations insolites,
Laisse monter mon cœur !
Aux singulières sentences,
Quand l’âme est à s’élever,
Le siècle se tord de douleur,
Comme estampillé de ferveur,
At-Tayr طائِر  suit l’horizon,
Subrepticement en singularité,
Nacre opulente de Proximité
Ne surprend ni fièvre ni torpeur.
Un jour s’évade des seuils essaimés,
Mais le labyrinthe n’est pas un piège,
Encore faut-il pouvoir le comprendre.
Le damier et les notes indifférentes
Voient la corruption ornementer,
Les nombres qui règnent insubstanciés.
Aujourd’hui, ne te plains pas de ton sort,
Cette pièce, je l’ai trouvée quand tu dormais ;
A ces secrets le Poète s’adonne tout entier,
Depuis la plume des insensés,
Rimbaud et Mallarmé,
A boire en filigrane Le Mystère,
J’avais neuf ans et je t’en sais gré.

L’Echo avait cet âge, le rêve éveillé, et l’on vint te chercher pour t’y plonger. Aucun de ces mots ne sont une composition, mais diffusion et en cette architecture, plume incisive du regard, émerveillé, le Silence est L’Onde, Arborescence, quand le Poète frémit par la muse amusée, Le Poète vibre au Son de La Lyre, et Elle de s’exprimer en chaque résonance, Elle de donner le Viatique et ouvrir à TAYR, طائِر Envol des Lettres éthériques, lettre de La Guidée.

Verticale

Quand tout est évidé,
Sans pensée,
Au silence de l’horloge,
Le salon de prescience,
Annonce L’Infinitude,
Joie d’apparaître,
Joie de disparaître,
Sans que rien ne vienne ni enraciner, ni briser
Le Temps,
De ce qui Est,
Éternité,
Exactitude de La Correspondance.

Le Poète entre en ce lieu privilégié de ce qui est L’Unité et L’Onde est perfection qui dévoile les effets. La Coupe est L’Être du Poète en l’harmonie du Son éclot en l’infinitude des mondes. Il dit ce qui est en Sa Contemplation active, alors Le Soleil-Essence s’unit avec La Lune-Essence et Le Silence est Verbe.

L’Été rouge (5)

La vie est un voyage qui souvent s’ignore.

╬‴دكر ؟  والا نتايه ؟  نتايه  !  و آدى زبرى﴾﴿ﷲ ☀ﷴﷺﷻ﷼﷽ﺉ ﻃﻅ‼ﷺ ☾✫ﷺ ◙Ϡ ₡ ۞ ♕¢©®°❥❤�❦♪♫±البسملة´µ¶ą͏Ͷ·Ωμψϕ϶ϽϾШЯлпы҂֎֏ׁ؏ـ٠١٭ڪ.·:*¨¨*:·.۝۞۟ۨ۩तभमािૐღᴥᵜḠṨṮ‌‍‎‘†•‰‽⁂⁞₡₣₤₧₩₪€₱₲₵₶ℂ℅ℌℓ№℗℘ℛℝ™ॐΩ℧℮ℰℲ⅍ⅎ⅓⅔⅛⅜⅝⅞ↄ⇄⇅⇆⇇⇈⇊⇋⇌⇎⇕⇖⇗⇘⇙⇚⇛⇜∂∆∈∉∋∌∏∐∑√∛∜∞∟∠∡∢∣∤∥∦∧∩∫∬∭≡≸≹⊕⊱⋑⋒⋓⋔⋕⋖⋗⋘⋙⋚⋛⋜⋝⋞⋢⋣⋤⋥⌠␀␁␂␌┉┋□▩▭▰▱◈◉○◌◍◎●◐◑◒◓◔◕◖◗◘◙◚◛◢◣◤◥◧◨◩◪◫◬◭◮☺☻☼♀♂♣♥♦♪♫♯ⱥfiflﬓﭪﭺﮍﮤﮫﮬﮭ﮹﮻ﯹﰉﰎﰒﰲﰿﱀﱁﱂﱃﱄﱎﱏﱘﱙﱞﱟﱠﱪﱭﱮﱯﱰﱳﱴﱵﲏﲑﲔﲜﲝﲞﲟﲠﲡﲢﲣﲤﲥﴰ ﻵ!"#$69٣١@

Il est une chose que l’on nous apprend depuis des millénaires de diapasons, ainsi nomme-t-on les cycles de nos vibrations successives en L’Echo-Résonance primordial, et malgré cet enseignement, amené à nous avertir que nous sommes des êtres en voie de rassemblement ou de non-rassemblement, à consolider aussi la connaissance irréductible de l’origine, nous avons cette tendance à ne pas nous laisser nous y enfermer. Sans pour autant faillir à la règle de conduite, il nous advient de sortir malgré tout du sentier. Nous nous disons : cela ne se peut. Cela ne peut être vrai. Où bien cela ne peut être une réalité figée. Nous aspirons tellement à L’Espoir du Vivant. Néanmoins, toute la sagesse ancestrale nous y conduit, et cela même à notre insu. Lors, nous nous défaisons de tous les engagements qui ne correspondent pas à notre champ verbal. Je dirai même que par expérience, nous voyons systématiquement ce qui ne nous ressemble pas d’un point de vue vibratoire, s’écarter, irréversiblement. Cela s’appelle le libre-agir. Cela est et Cela se suffit. Telle est la joie ! La Joie n’est pas un bonheur imaginaire que l’on poursuit. Non ! La Joie est de laisser Cela être. Il n’y a ni résistance, ni hostilité, ni vindication, ni justification. Quand Cela est, Il est Sa Propre infinitude et fusionne en l’océan d’Amour. Il n’y a plus de schéma social, ni de système. Il est Cela qui est. Il s’impose sans s’imposer. Il est la réjouissance du Regard. Il se stabilise en Lui-même. Il joue. Et le Jeu est une expression pure. Les modes alchimiques et intériorisés trouvent leur propre modalité. Il est en cette discipline, l’illimité. Les étapes de ce processus dépassent l’entendement et de fait, ne s’inscrivent nullement sur les préconçus sécuritaires et primitifs d’une société, quelle qu’elle soit, du reste. Cela bouscule notre être et cela bouscule tout ce qui n’est pas cette merveilleuse Rencontre, ou Face-à-Face, définitivement exponentiels. Alors, les mains sont jointes, unies en leur symbolique expressive. Nous entrons non plus dans le discours communément doctrinal, mais nous sommes dans la découverte. Nous nous laissons recevoir Cela qui est. Il réveille chacun de nos sens internes, de nos perceptions et nous parle. L’Été rouge est l’Été de La Grenade, du flamboyant coucher de Soleil, du Rubis du cœur juteux. Il s’agit aussi de L’Élixir qui se tinte de toutes sortes de nuances, y comprises celles du Vert…

© L’Été rougeconte des nuits du Silence

L’Été rouge (3)

Ceci sont les correspondances que l’on recueillit au cœur du Silence.

╬‴دكر ؟  والا نتايه ؟  نتايه  !  و آدى زبرى﴾﴿ﷲ ☀ﷴﷺﷻ﷼﷽ﺉ ﻃﻅ‼ﷺ ☾✫ﷺ ◙Ϡ ₡ ۞ ♕¢©®°❥❤�❦♪♫±البسملة´µ¶ą͏Ͷ·Ωμψϕ϶ϽϾШЯлпы҂֎֏ׁ؏ـ٠١٭ڪ.·:*¨¨*:·.۝۞۟ۨ۩तभमािૐღᴥᵜḠṨṮ‌‍‎‘†•‰‽⁂⁞₡₣₤₧₩₪€₱₲₵₶ℂ℅ℌℓ№℗℘ℛℝ™ॐΩ℧℮ℰℲ⅍ⅎ⅓⅔⅛⅜⅝⅞ↄ⇄⇅⇆⇇⇈⇊⇋⇌⇎⇕⇖⇗⇘⇙⇚⇛⇜∂∆∈∉∋∌∏∐∑√∛∜∞∟∠∡∢∣∤∥∦∧∩∫∬∭≡≸≹⊕⊱⋑⋒⋓⋔⋕⋖⋗⋘⋙⋚⋛⋜⋝⋞⋢⋣⋤⋥⌠␀␁␂␌┉┋□▩▭▰▱◈◉○◌◍◎●◐◑◒◓◔◕◖◗◘◙◚◛◢◣◤◥◧◨◩◪◫◬◭◮☺☻☼♀♂♣♥♦♪♫♯ⱥfiflﬓﭪﭺﮍﮤﮫﮬﮭ﮹﮻ﯹﰉﰎﰒﰲﰿﱀﱁﱂﱃﱄﱎﱏﱘﱙﱞﱟﱠﱪﱭﱮﱯﱰﱳﱴﱵﲏﲑﲔﲜﲝﲞﲟﲠﲡﲢﲣﲤﲥﴰ ﻵ!"#$69٣١@

L’observation ne s’arrête pas aux phénomènes liés à la nature, au bien-être de notre corps et de notre esprit. C’est ce à quoi l’observation renvoie qui nous donne à l’arrêt. La lisséité des choses en leur apparence plane n’est qu’une fine pellicule, une couche au demeurant très fragile, de ce qui est réellement visible. Nous ne comprîmes pas tout de suite cette Architecture mouvante, de rapidité infinie, de données extrêmement précises, de codifications complexes, rendus complexes du fait même de notre arriérisme avéré ; ici il s’agit d’un constat et non d’un jugement que nous serions à formuler. Quand même l’esprit serait traversé par des fulgurances d’informations, nous ne savons plus, ou peu les décrypter et nous ne savons pas non plus les repérer. Or ce monde est multidimensionnel et je ne saurai occulter ce savoir sous prétexte que cela heurte. Mais finalement, qui cela peut-il bien heurter ? Quelle est la part en nous qui serait mise en danger ? Lors des multiples périples de la vie, il me vint comme une évidence qui se donnait à se formuler que nos problèmes venaient du fait même que nous entrions facilement dans les moules préfabriqués de la société. Celui qui a été visité par la réalité vibrante de la vie, en sa virginité incroyable ne peut définitivement plus consentir à se soumettre à tout ce qui est pré-établi par les déviances de l’homme. La Réalité de la vie est autre. Autre, au milieu, en cette Terre du Milieu. C’est pourquoi, il me vint aussi à l’esprit de constituer une arborescence inouïe qui serait à déployer peu à peu cette extraordinaire dimension révélée. Pour ce faire, il me fallut vivre L’Apnée. Une sorte de désintoxication séculaire et entrer en une réalité exclusivement verticale : Le Temps Zéro. Le Temps de L’Unité. Je le fis après avoir parcouru toutes les terres peuplées, les forêts, les espaces les plus reculés, les troubles les plus troubles, y compris toutes les doctrines en vigueur de cette société qui me semblait comme avoir ingurgité le poison le plus terrible, le plus effrayant, depuis que l’homme était apparu en cette Matrice. Mes mots vous semblent abscons, et je peux le concevoir. Mais, les mots n’ont pas uniquement le pouvoir des sens linéaires. Ils sont les vibrations d’un corps entier, traversé de son intention, relié de son oraison de vie qui est L’Amour. L’homme est cette Réalité que l’on est parvenu à nous faire oublier… N’est-il pas temps de s’extraire de cet asservissement ? Plus je vous écrirai, et plus je vous dirai les choses, car, il est impossible de ne pas le faire. Il est impossible de ne pas donner au grand jour ce qui s’extrait des nuits et des nuits de l’Apnée. L’Apnée permet d’entrer dans Le Silence. Et Le Silence n’est pas absence de bruit, mais bien réalité de signes correspondant à une préparation qui nous transforme en Recevoir.

© L’Été rouge, conte des nuits du Silence

L’Été rouge (1)

╬‴دكر ؟  والا نتايه ؟  نتايه  !  و آدى زبرى﴾﴿ﷲ ☀ﷴﷺﷻ﷼﷽ﺉ ﻃﻅ‼ﷺ ☾✫ﷺ ◙Ϡ ₡ ۞ ♕¢©®°❥❤�❦♪♫±البسملة´µ¶ą͏Ͷ·Ωμψϕ϶ϽϾШЯлпы҂֎֏ׁ؏ـ٠١٭ڪ.·:*¨¨*:·.۝۞۟ۨ۩तभमािૐღᴥᵜḠṨṮ‌‍‎‘†•‰‽⁂⁞₡₣₤₧₩₪€₱₲₵₶ℂ℅ℌℓ№℗℘ℛℝ™ॐΩ℧℮ℰℲ⅍ⅎ⅓⅔⅛⅜⅝⅞ↄ⇄⇅⇆⇇⇈⇊⇋⇌⇎⇕⇖⇗⇘⇙⇚⇛⇜∂∆∈∉∋∌∏∐∑√∛∜∞∟∠∡∢∣∤∥∦∧∩∫∬∭≡≸≹⊕⊱⋑⋒⋓⋔⋕⋖⋗⋘⋙⋚⋛⋜⋝⋞⋢⋣⋤⋥⌠␀␁␂␌┉┋□▩▭▰▱◈◉○◌◍◎●◐◑◒◓◔◕◖◗◘◙◚◛◢◣◤◥◧◨◩◪◫◬◭◮☺☻☼♀♂♣♥♦♪♫♯ⱥfiflﬓﭪﭺﮍﮤﮫﮬﮭ﮹﮻ﯹﰉﰎﰒﰲﰿﱀﱁﱂﱃﱄﱎﱏﱘﱙﱞﱟﱠﱪﱭﱮﱯﱰﱳﱴﱵﲏﲑﲔﲜﲝﲞﲟﲠﲡﲢﲣﲤﲥﴰ ﻵ!"#$69٣١@

J’ai longtemps contemplé les fleurs, puis les arbres. Leur langage devenu ouverture sensorielle du cœur au summum de l’été rouge de notre âme. Il faut devenir une abeille pour goûter aux effluves des saisons et être saisi par leur message. Il existe pour tout être vivant les clés harmoniques de ces vibrations. Vous confierai-je ceci : l’homme a été créé pour ce monde et ce monde a été créé pour l’homme. Et le monde nous parle. Si vous saviez comme cela est possible d’entendre chaque senteur, si vous pouviez prendre le temps de vous asseoir. Asseyez-vous ! Il est en chaque géométrie, des mots qui vous disent ces choses que l’on ne peut imaginer. D’ailleurs, d’où nous viendrait l’imagination ? D’où nous viendrait ce pouvoir de l’abstraction et le pouvoir d’y accéder ? Lors que le Créateur a pétri notre corps, Il a mis les étoiles, les galaxies, les vibrations, les élans, les mots, les noms, les événements, les regards, les univers infimes et ceux qui sont indéfinissables, Il a placé même les objets. Lors que vous regardez une fleur, laissez-la vous regarder. Entrez en son regard. Oh ! Entrez-donc en cela qui est Vivant. Au début, vous serez presque incapables de dire, ni de voir. Peut-être qu’il vous semblera ne voir que l’aspect figé des choses. Peut-être me traiterez-vous de folle, et je vous comprendrai. Oui, mes amis je vous comprendrai. Mais, je n’abandonnerai jamais de venir ici partager avec vous ces offrandes de la Vie. Je serai toujours plus attentive et j’irai très loin pour vous ramener encore quelques rosées fraîches, cueillies à l’Aube. Oui, mes amis, car vous êtes les amis, les frères et les sœurs. Vous êtes cette beauté, ce corps de merveille, cette Arche sublime, ce décrypteur…

L’Âme de l’enfant

Le Petit Poulailler

Quel est donc le monde mort jailli de tes entrailles,
A l’évanescente cascade d’Eau rafraîchie,
Lors que poussifs les roches dures de tes semailles,
Pulvérisent tous les soupirs de ta longue nuit ?

Mais du monde cristallin est né ce pur désir,
Revêtu d’armure, paré des voiles de Lumière :
Laurier, figuier, romarin, frémit aussi la bruyère.
L’Ami, n’est-ce pas la caresse du léger Zéphyr,

Sur le sol que pétrissent nos deux mains d’argiles ?
N’est-ce pas le refrain de notre doux Souvenir ?
C’est ainsi : j’ai perçu L’Âme de l’enfant nubile.

Son regard se perd au loin, et le jour expire,
A L’horizon lors que La Lune veille vaillamment.
Le vent agite ses mains ; L’Âme rejoint Son Amant.

D’Amour éternel

The Peacock Feathered CloakPeinture de Jake Baddeley

Il est un Fleuve infini dont les Mains sauvages
Apaisent toutes nos langueurs et du Cœur envolé
Contemple La Joie, et Le Défi qui ne point ravage,
Est cette Phrase soufflée par L’Ami : allez, allez…

N’est-ce pas alors un Jour nouveau qui nous arrive,
Lors qu’aucune ride imperceptible n’a offensé
Les Terres de nos Pères, et qu’en cette Rive,
Le Temps exulte et que Tout en Lui a commencé ?

Ces larmes inconsolables qui par nos lourdes fautes
Conquièrent L’Empyrée, lors qu’en Lui se sont baignées.
Les cimes de douces volutes et d’aspirations hautes

Nous ont cherchés, et en leur fougue nous ont trouvés.
J’ai posé fragile ma joue sur Ta Joue tendre.
D’Amour éternel, me suis donc laissée éprendre ?