Allégorie du Jardin de L’Âme (19)

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-Le Sphinx-

Inéluctable abandon face au cœur resplendissant des œuvres de chaque seconde, lors que L’Amour s’illustre par La Beauté et L’Harmonie. Ni ne suis ce que tu désires, ni ne suis ce que tu ne désires pas. En L’Âme est Le Monde qui se déploie en La Seule Virginité, et soudain, rien qui ne se sépare et rien qui ne se dissocie, lors, qu’en pliant les distances, les étoiles, elles-mêmes ploient, en leurs luminescentes présences bienveillantes. Ici est Le Seul Royaume où tout est à sa juste place, lors que ces désignations sont les mots consubstantiés à L’Essence des Réalités, que l’on a usurpées depuis l’ère de l’assombrissement de la pensée. Les hommes ont volé aux mots leur beauté et les ont détournés de leur vérité. Qu’est-ce donc la réduction si ce n’est l’appropriation des vertus seigneuriales, parures des hommes de L’Esprit, au Souffle des effluves de leurs âmes, que l’on use et abuse en feignant de les connaître ! Les êtres du pouvoir éphémère sont semblables aux purulences des mondes putréfiés. La Royauté n’est pas celle que l’on croit. Aux âmes conquérantes de Lumière, les lèvres se lissent sur Le Lac d’un Miroir opale. Telles sont les confidences du Roi. Tel est Le Retour de chaque Roi en Son Épopée. Telle est le Jaillissement des Nobles comportements, lors qu’à L’Aube est un monde nouveau.

Il me tint longtemps en La Main de Régence, Celle qui alterne le Jour contre La Nuit. Celle qui accule tous les cœurs à Sa Puissante Révélation. Une Main inégalable, dont La Poigne est une Connaissance donnant à La Crainte et à L’Espoir, à La Nuit profonde et la dure obscurité, quand rien ne peut suffire si ce n’est la fermeté en L’Amour. Des abstractions, il en vint de tous les côtés, comme pour évacuer les faux-semblances, et la mer de tanguer à la marée houleuse des écumes de L’Être. Qu’est-ce que tout ceci ? demandai-je. Mais qu’est-ce que tout ceci ? Je compris que les distances viennent du seul fait de l’ignorance, et L’Inconnu est nous, mis à nu. Je me retrouvai en ce Lieu très lointain, aux pieds des pyramides et Le Sphinx se tenait immobile, imperturbable, telle L’Énigme colossale. Néanmoins, à ce moment, je ne me sentis guère menacée. Il ouvrit les yeux les plus improbablement gigantesques et Sa Nuit me sembla être l’espace le plus insondable. Il me posa alors une question, à laquelle je répondis sans difficulté. Puis, une autre et encore et encore. Finalement, je fus à lui dire : à toutes les questions, j’ai la réponse. Je suis l’océan des unions et je suis ce qui embrasse en ce cœur l’abondance de Ton Mystère. Je T’aime sans compter et L’Amour n’a pas de rivage. Il est L’Incandescence de L’Aspiration. Il est Le Cœur en Ta Vastité. C’est alors que cette reine, Cléopâtre, surgit. Elle était épouvantée et m’implora secours. Mon âme voulut la prendre, mais deux gardiens vigilants la ramenèrent en me disant : elle n’est pas de ton fait. Je la vis regagner son monde avec désolation. Le Sphinx referma les yeux en Sa Nuit Essentielle et je repartis aussitôt. Les noms sont à se déployer en multitude et les mots s’unifient en cette ascendance, singulière. C’est en ce Silence, assise en L’Arbre de L’Amour effusif, que La Lumière tournoie et me donne à cette vision. Des années ont passé, et pourtant, le Temps n’est plus Le Temps puisque L’Echelle atemporelle en cette Descente, nous offre cette Remontée au travers des mots subtils que Le Cœur voit en Collier d’événements.

Ô Cœur des Lieux de L’Alchimie, j’écris pour Toi, en Toi, de Toi, car il n’est  autre Désir que ce Désir incendié de Ta Réalité qui transforme et non brûle des effets de la douleur et de l’opacité. Telle est La Joie qui pourfend les ignorances et telle est La Joie de L’Oeuvre. Ô nouveau monde ! Ô Rose frémissante de Rosée en ce rougeoiement des puretés éthérées ! Le Cœur ! Le Cœur ! Le Cœur ! Munificence du Palais !  Tombent les clivages et les restrictions aux vagues de La Remontée ! Ô Puissance de L’Éloge ! S’il n’est aucune exaltation, il n’est aucune épanouissance. Floraison constante et Printemps du Détachement ! Que vogue Le Ciel des Âmes et que s’unifie enfin Le Verbe à La Création Renouvelée !

© Océan sans rivage, Allégorie du Jardin de L’Âme

 

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