Evanouissance

Aquarelle de Karl Mårtens

Jusqu’à L’Evanouissance, car telle est La Vacuité.
Jusqu’à La Folie, car telle est Sa Proximité.
Jusqu’à La Majesté, car telle est Sa Puissance.
Jusqu’à La Beauté, car telle est Sa Présence.

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Joyau qui ne jamais ternit

En Echo à Oubli / Oblivion

WORDS IN THE LIGHT poésie sous les étoilesKevin SloanPeinture de Kevin Sloan

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Pèlerin malgré lui, et pourtant,
Voici le cœur qui se tend des matrices de L’Origine.
Pèlerin, marchant en ce manteau qui l’enveloppe,
Le couvrant contre les morsures du froid et le protégeant des tempêtes,
Voici le cœur offert en ce sourire.
Point n’est besoin de tout découvrir.
Point n’est besoin de tout vivre.
Je L’ai vu et sur la pointe des pieds, il s’est soudain élancé.
Toi, mon frère en L’Humanité,
Mon cœur n’est point séparé.
Que Ta souffrance, Tes douleurs, soient Le Lac de Beauté !
Sais-tu ?
Un jour, j’ai rencontré celui qui dans l’alcool sombrait, et ses yeux m’ont bouleversé.
Je me suis vu en lui.
Suis-je aussi sa douleur ?
Sais-tu ?
Des marécages de nos errances, il est une Fleur, Oiseau de L’Âme.
Jamais, le Pèlerin n’oublie son humanité, au bord des chemins qu’il a croisés.
Il dit : je T’ai vu.
Je ne T’oublie pas.
Je suis là.
Il n’a ni jour ni nuit, pour lui.
Il est à veiller.
Lors qu’il scrute l’horizon, il frémit : L’Aube vierge du passé est une Fiancée.
Elle lui rappelle que L’Essence est, en ce cœur, même ravagé.
Il est de tels secrets, en chaque seconde, devenue Éternité, telle est La Vie, qui n’est pas un sursis.
Elle est ce Pont transitoire, et les âmes se côtoient, et parfois se fuient.
Sais-tu ce qu’est le vrai langage ?
L’Âme de Son Intention est bienveillante et demeure à jamais indemne des blessures.
Il est un Baume cueilli en L’Azur, à La Fleur, qu’une abeille très savante, sait retrouver, et butine avec Amour.
En Ce Pollen, La Lumière est étourdissante d’ivresse guérissante.
Sais-tu ?
Dis : je pardonne, car le pardon est meilleur.
Ainsi, en L’Ailleurs, tu voleras si haut, que le rire te surprendra de Sa Pleine Victoire !
Jour après jour, conquiers l’insolite et brandis le Joyau qui ne jamais ternit.

Peinture de Kevin Sloan

L’Ailleurs qui se rappelle

Résultat de recherche d'images pour "Aquarelle"Aquarelle de Tan Chun Chiu

La Pensée effleurant les soies de Ton Dôme,
Repose délicatement cette Vie en Ton Éternité.
L’Oiseau inlassablement cherchait La Stabilité.
Au Cœur de Ton Jardin, L’Amour est vibrant Atome.

Ton Compagnon a dit : c’est en Lui que tu vis.
Tu partiras comme tu es venu, en cet Amour.
Des paupières fermées éclosent tes vrais jours.
Ton Jardin exhale Les Roses de Ta Nostalgie.

En cette Aspiration qui n’est certes pas tienne,
En cette vacuité qui fut aussi ta ruine,
L’Œil de La Perception a vu en L’Éternel.

Languissante est La Joie qui serre ta poitrine,
Ô Oiseau, ton envol est L’Ailleurs qui se rappelle,
Et ainsi, tu te livres, par Amour du Ciel.

 

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Il ne vient jamais comme on L’attend

 

Tu es Beau de Ton Sourire.
C’est là que je veux m’allonger, Ô Toi !
Dieu de mon Enfance, Toi, Ô Compagnon.

Tu as plié Les Distances de L’Espoir que Tu possèdes en Ta Miséricorde!
Dieu de La Fourmi, de La Capucine, du Hanneton, de La folle Herbe, des Lacs de Ton Immensité, des Vallées de Ton Amour, des élans de L’Arbre, du vol des oiseaux aimantés, des voûtes inconnues de Ton Azur.
Dieu de La Flamme, des Bosquets féeriques, des fleurs minuscules, des rires de L’Enfant.
Dieu des Amants, des Jardins de Ta Proximité, Ta Compagnie, intime.
Dieu de la Veine Jugulaire !
Dieu du Sanglot, Dieu de Tes Manifestations.
Dieu de notre Guidance !
Ne dis pas : Il n’est pas Là !
Ne dis pas : je ne vois pas !
Ne dis pas : cela ne m’est pas donné !
Ne dis pas : je n’entends rien !
Ne dis pas : je suis loin !

Tu es Dedans, mais tu ne le sais pas.
Ne dis pas : ce n’est pas comme je le croyais !
Justement !

Il ne vient jamais comme on L’attend.