Fleur du Barde

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Il est des élans qui naissent au jour déclinant,
D’Orfèvrerie, de vagues scintillantes et d’ombre,
Lors qu’au vent fougueux se mêlent tous nos tourments.
La nuit est douce dans la fleur de la pénombre.
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Il est des silences au soupir de nos penchants,
Lors que bruisse à peine l’étoffe des décombres ;
Quelque part, il n’est plus aucun dénombrement.
Au Solstice du chant des Amants, nul ne sombre.
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Fugace et lancinant, Le Ciel couvre L’Etoile
Mais du Soleil, Le Cœur tremble en L’Inattendu.
C’est à notre supplice que les mains se joignent :
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En L’Irradiance d’Amour, aucun malentendu.
Tu es Resplendissance tandis qu’à peine se voile.
Le Chant du Merle qui de nos doutes s’éloigne.
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