Prologue

A L’Amie

Felice SharpPeinture de Felice Sharp

Te souviens-tu de cette visite timide,
Lors que les cœurs sont à l’unisson,
Que la robe de prière est une offrande
Et que les gestes sont de joie éternelle ?

Te souviens-tu de la soie de nos débuts,
Lors que Paris devient les lueurs de nos Aubes
Que l’âme est flottante au dessus de la chandelle
Et que les yeux se suspendent à la nouveauté ?

Te souviens-tu des sourires qui en disent longs
Que les nuits murmurent au diapason
Et le secret de nos océans qui voguent :
Au dessus de L’Eau miroite ce qui ne se dérobe.

A la Robe pourpre de nos cœurs saignants,
Lors que les Cieux resplendissent de tous les Feux
Lors que Toi, Tu désignes l’étrange Lieu :
L’Amour est Le Berceau des Amants.

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Cette Nuit

Big Painting Sailboat Office Oil Painting Seagulls Painting

 

 

Si sereine est cette nuit, au sol de notre corps,
L’Océan parvenu jusqu’au bout des vagues
Vous a tout enveloppé, sans aucune hâte
Lors que vos yeux ont cligné des lueurs de L’Aurore.

 

 

               Peinture de Eric Bruni

Éternelle Défunte, Éternelle Vie

Dizang Wang-Salvador de los muertos.Harmonie en la paix conquise
Où m’as-Tu transportée, mon Bien-Aimé?
Je suis à marcher en Tes sentiers gracieux
A vivre en une Lumière nimbée de jours Glorieux
A flotter en Ton Azur dont je suis éprise
En cette intensité au cœur d’une Rose
Des effluves que concentre L’Echo
Tout autour et en cette étrange chose
Où suis-je, ainsi à m’envoler si haut
Où suis-je, en cet Ailleurs, à Te rejoindre
En ce Lieu délectable, en Ton Amour
Où suis-je, naissante à la pointe du Jour
En ces Rayons qui se laissent peindre
Où suis-je, étourdie par Ton Étreinte
Être en ce soupir Ton Éternelle défunte.

«Ð¯, йог, бесстрашно вступаю в реку познания всепроникающей власти сансары и бесконечной божественной нирваны. Я танцую на телах поверженных божеств,…

Comme est proche Le Pas que vous fîtes
Lors qu’en votre bruissement, le cœur était à danser
Voyez sous les pas encore ce que L’Âme suscite ?
Le Rire en vos yeux me fait m’esclaffer.
Ou bien est-ce Le Nuage qui vole sans disgrâce ?
Il est L’Enfant que vos bras enveloppent.
Douceur en ce soir, à tous vous allez chanter.