Nostalgie du Barde

Saint JeromePeinture de Guido Reni (1575-1642)

Je suis venu comme on trépasse disait l’homme,
Comme on se souvient au profond du souvenir,
Palpables et mémoriels touchers de Dieu en somme,
Quand avant le corps, Il était à nous vêtir.

L’Âme ne ment jamais et c’est souvent en Silence
Que l’on voit combien d’avoir vécu toute la ruine,
La Vérité nous parle beaucoup et nous ranime.
Je suis venu tout étonné par cette Présence.

Quand les mots ont insufflé les réminiscences,
Je suis devenu l’homme qui balbutiait ivre-mort,
Souffrant de la nostalgie, aussi de l’inconstance.

Je suis venu étranger, me cherchant encor.
Qu’as-tu dit ? Un homme tombe mais très vite se relève,
Sans doute et c’est pour cela qu’aujourd’hui je rêve.

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