Éternelle Défunte, Éternelle Vie

Dizang Wang-Salvador de los muertos.Harmonie en la paix conquise
Où m’as-Tu transportée, mon Bien-Aimé?
Je suis à marcher en Tes sentiers gracieux
A vivre en une Lumière nimbée de jours Glorieux
A flotter en Ton Azur dont je suis éprise
En cette intensité au cœur d’une Rose
Des effluves que concentre L’Echo
Tout autour et en cette étrange chose
Où suis-je, ainsi à m’envoler si haut
Où suis-je, en cet Ailleurs, à Te rejoindre
En ce Lieu délectable, en Ton Amour
Où suis-je, naissante à la pointe du Jour
En ces Rayons qui se laissent peindre
Où suis-je, étourdie par Ton Étreinte
Être en ce soupir Ton Éternelle défunte.

«Ð¯, йог, бесстрашно вступаю в реку познания всепроникающей власти сансары и бесконечной божественной нирваны. Я танцую на телах поверженных божеств,…

Comme est proche Le Pas que vous fîtes
Lors qu’en votre bruissement, le cœur était à danser
Voyez sous les pas encore ce que L’Âme suscite ?
Le Rire en vos yeux me fait m’esclaffer.
Ou bien est-ce Le Nuage qui vole sans disgrâce ?
Il est L’Enfant que vos bras enveloppent.
Douceur en ce soir, à tous vous allez chanter.

Publicités

Perpétuel Prélude

chalermchai kositpipat | Tumblr

Etourdie à la cime des envolées de L’Encens, là-bas, il n’est que volutes. Le Cœur est La Chair qui s’ouvre à L’Essence de Ton Emerveillement. Parfum des éclosions de Ta Présence qui est perpétuel Prélude.

Nous sommes Un

 

Le Ciel est cet Amour qui ondoie à la pointe de Ta Flèche en Flamme et qui ouvre le Livre aux Visions des Senteurs du Jardin. Sans rien chercher que Lui, Le Ciel descend sur Le Cœur ardent et chaque ruisseau devient aussi les vagues de L’Océan. Il est à être et L’Éclosion est Verbe de toutes vibrations depuis les niches de L’Origine. Il se penche des sollicitudes pour L’Appel des fonds de L’Abîme humain. Discours qui vient parler à la bouche de ton cœur et qui dit : Ô Homme, Tu es Le Cœur des univers et des pléiades, lors que Le Cosmos veut chanter La Pleine Louange : nous sommes Un. Des palpitations qui en ondes d’Amour dit encore et encore : Viens ! Nous sommes Un !

Alanguissement

N’aie crainte de traverser Les Ténèbres qui sont La Nuit de Ton Inconnu, ni n’aie crainte d’entrer dans l’obscurité de Ton Âme. La Nuit s’abandonne de l’intrépidité du cheminant, puis s’éclaire des soleils de Ton Aspiration. Alors, L’Aube est Ton Éternité !

 

Alanguissement des âmes est Signe de Providence.
Des couleurs de L’Hiver qui nous étreignent de Réminiscence.
Voici Le Ciel qu’offrent les yeux de la Présence.
L’Onde des Arcs parle.

Je n’ai pas de vie en ce monde.
C’est en La Solitude que s’élève Le Regard.
Vois comme les pieds sont légers de Ton Espoir.
Ici, L’Âme reconnaît et plonge
Dans Les Nues éthérées.
Oiseau de Beauté !
Tu ramènes les Joyaux d’une Épopée.

Mon Âme des Réalités de L’Amour !
Le Vent irrigue L’Unique Jour.
Ont-ils compté ?
Un Seul instant qui n’a jamais cessé !
Ô Perception des Silences du Monde Occulté !
Cueille Ce Jour et… contemple en L’Éternité.
Une feuille doucement glisse sur Le Fleuve de notre Discours.
Bois en La Lumière du miroir pacifié.
Une Perle, vaste comme L’Infini,
Suinte à Ton Front transparent.
La Voix court et frémit de L’Amour.

Transparence en ce Monde (1)

 

Notre Roi est Transparence en ce Monde.
Il a embrassé chaque nervure et déposé son Empreinte.
Il a essuyé les Larmes des Ruisseaux et unifié Les Roches.
Chaque herbe est un Chant si Puissant.
Des Arbres de Sa Générosité et des Brassées de Son Opulence !
Des Clapotis de L’eau et des Rais de Lumières,
Des couleurs de Ses Fleurs et des Nectars de Son Amour,
Des Scintillements de Sa Voix dans Les Clairières
Et des douceurs de son tapis de mousse !
Des Parchemins de Ses Écorces,
Des Fluidités des caresses de L’Aube.
Notre Roi a déposé les plus délicats baisers sur les pétales.
Il a fait des bouquets de La Quintessence au bord des chemins,
Parfumé les sous-bois du rubis des fraises,
Jeté par envolée des nues de Papillons,
Fait surgir des brumes de cascades,
Et s’abreuver Le ciel des Lacs de La Présence !
Notre Roi est Transparence en ce Monde.
Il est Le Souverain des fougères et des Orchidées,
Lors que Le Gardénia s’extasie des Virginales Aurores.
Il porte Les Ailes de La Légèreté et de La Nitescence.
Les Effluves ont Les Étreintes de Son Essence.
Il a dessiné les espaces de Sa Géométrie Infinitésimale !
Le Jasmin s’unit au Chèvrefeuille des Roses Perlées.
Les poussières de L’Or de Son Alchimie et Les brumes vespérales.
Les Vénusiennes Éloges et Les Opales de L’Âme !
Voici déferler en cette Force Ancestrale les Réalités Imaginales.
Lors que Le Cœur s’étourdit des Appels du Roi, il est à voir !
Ce sont Les Nuits Augurales et Les Chants de Sa Toute Pleine Gloire !
Notre Roi est Transparence en ce Monde.
L’Echo de Sa Voix se déploie encore sur chaque souffle animal,
Des textures de Son Éloquence sur Les Cimes des Hautes Révérences.
En ces soieries de Sa Plénitude, Lis, et comprends !
Il a fait frémir le velours du Cerf du fin fond des Forêts,
Puis donner à chaque oiseau une Gorge Généreuse.
Il tremble des Flux d’Amour en cette Extase !
Des brillances des Cristaux lors que Les Ténèbres sont leur Écrin,
Voici Les sublimités des Paroles du Règne Minéral.

L’Océan des Abondances

                       Aquarelle de Thomas W. Schaller 

 

L’Océan a ces ourlets de L’Infini,
Lors que La conscience est à pérégriner,
Il est un couloir qui se prolonge en La Symphonie,
Des Firmaments que révèle le feu déterminé.
Ainsi, les Anciens se sont abreuvés au Tabernacle.
Sont-ce Les Exaltations fluviales d’une Fleur ?
Sont-ce Les Grâces des effluves qu’annonce L’Oracle ?
Sont-ce encore les ondes que déploie le secret du Cœur ?
D’une Sacralité, voici Le Pouls du Monde et voici encore Son Echo.
Depuis La Céleste Niche et depuis les coupes d’où coule Le Vin,
Ces rivières de L’Océan des abondances, L’Océan des mille Flots,
Depuis les épanchements du mouvant, lors qu’il est une marche,
Depuis les suintements vocaux et depuis la fluidité d’un Parfum,
Depuis cette Main, Corolle des Sens, lors que s’évade une Larme,
Voici les jaillissements que seule clame Le Chant du Chant !
Sont-ce Les ailes d’un Ciel qui se mêle au Noble Limon ?
Sont-ce encore Les Souffles, lors que Le Vent est l’entier Frémissement ?
Sont-ce Les quintessences des Oraisons de L’Âme des Ébullitions ?
Des Voyages et des Voyages en cette ébauche du Sentier.
Sont-ce les pas sur un tapis que des soies ondoient ?
Sont-ce les traces des mots qui se sont alignés, et qui ont parlé ?
Depuis les flux du Premier Monde, en ce qui flamboie,
Depuis les Sources de La Sagesse, lors que tout s’en revient,
Vois, et encore vois, comme Le Tout est une sublime esquisse.
Vois comme La Perfection est une Offrande qui se sublime,
Lors que chaque perle est une Conscience sans fin,
Et qu’il est encore cette aspiration née d’un champ de ruines,
Lors que La Connaissance est Le Pur déploiement de toutes prémices.
Vois La Singularité des éléments, et vois les multiples de Sa Beauté !
Vois, comme La Lumière est Réjouissance, et vois, comme Il est à veiller !
Vois comme se contemple Le Contemplé en Son Regard évanoui.
Il est à occulter les réalités des voiles de La Distance.
Vois comme se concentre La Transparence en une seule Nuit,
Et vois comme se consacrent les ombres et les clartés de La Munificence.
Sont-ce ces vagues qui célèbrent Les Perpétuelles fécondités,
Des mondes que La Mémoire est encore à retrouver ?
Silence des seuls états du moment, lors que Le Temps est Un Mouvement,
Lors qu’il se dilate en cette Union et du Tout possible de Sa Bonté.