Chemin de vie (3)

Peinture de Auguste Toulmouche (1829-1890)

Il n’est pas un détail qui nous semble anodin :
Cela naquit dans le sein complice de l’enfance,
Quand la mère nous submergeait de son doux parfum ;
Aujourd’hui encore suave est sa présence.

Sa grâce traverse tous les âges et ses tendres mains
Ont marqué mon être à tout jamais par leur douceur.
Douce est cette femme aux gestes lents mais plein d’entrain,
Son visage lumineux, la finesse de son cœur.

Elle pliait le linge ; j’y plongeais sans retenue.
Chose peu commune, sa silhouette nimbée de lumière
M’enthousiasmait et me transportait dans les nues.

C’est une Reine qui régna en mon cœur amoureux.
Elle éveilla en moi cette grâce singulière,
De nourrir pour l’instant, un Amour mystérieux.

 

©Chemin de vie, La Mère.

Le Chant du Barde

(Saison 2)

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