Ô Barde !

Lao Zi (chevauchant le buffle)

Ô Barde ! Tu as saisi la pure flamme du Flambeau,
La nuit encre de Ton Âme, épousant Le Silence.
Des marches infernales, retrouvant les maîtres mots,
Tu as percé le secret, goût de La Présence.

Depuis combien de Temps Ton Âme près des gisants
Dans les tourbillons de l’histoire et Ta Parole
Ont voyagé, puis des flots, sans attachement
Tu as avancé avec pour seule boussole

Ton cœur transi des nuits ; comment les ignorer,
Dans les affres des opacités qu’un monde dédaigne ?
Comme la percée devient le transfuge hébété,

Des fleuves veineux qu’irrigue le vin qui saigne,
Dans les cris de l’épouvante, lors que le soleil,
Brise les parois ! Folie mûre d’un raisin vermeil.

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