S’il m’arrivait de T’oublier

 

Peinture de Christian Schloe

S’il m’arrivait de T’oublier, je serais encore à Toi,
A vivre dans le frémissement de notre Âme.
S’il m’arrivait de T’oublier, je serais en ma flamme,
A Te trouver au creux du printemps de notre émoi.
Je bousculerais L’Azur et même Le Trône du Plérôme,
Tout Cela pour ne jamais Te perdre, ne jamais Te nier,
Je plongerais dans les abysses infernales, tenant à Ta Robe,
Savourant les vagues de L’Océan de Ta Majesté.
Où irais-je si ce n’est encore en Toi, mon Bien-Aimé ?
Je fouillerais les Cieux et T’appellerais sans cesse,
Je m’abîmerais dans les flots même de ma détresse,
Puis j’irais encore si loin dans L’Éternité,
Jamais je n’en reviendrais et seule mon âme,
Par Le Parfum de Ta Roseraie connaîtra Ton Âme.

2 réflexions sur “S’il m’arrivait de T’oublier

  1. Tout simplement sublime…!
    Merci Naïla pour cette tendre poésie amoureuse…
    Comment choisir un verset quand tout est magnifique et parfumé de grande Beauté.

    Bon weekend ma belle
    En toute amitié
    Manouchka

    J’aime

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