Bardes

Johann Peter Kraffti, Peinture à l’huile, 1810

Sont-ils scellés ces temps où le mal se révèle ?
L’Offrande est profanée, le Monde est aux marchands.
Folie en l’abjection, dominance du méchant :
Tout est confusion, tout s’emmêle, Quelles tristes nouvelles !

J’erre dans les vieux quartiers, point de sentinelles !
Quelques larmes ruissellent et voguent au grand vent.
Le siècle est hostile et me perd tout en marchant.
Du cri, au loin dans la plaine, qui entend L’Appel ?

Ne puis me résigner, mais que font les Poètes ?
Des images qui distillent l’inutile abandon.
Bardes d’antan vous qui embrassiez L’Horizon

De senteurs, d’Amour et non pas de pauvres gloriettes.
Que sont donc devenus les hommes et leur honneur ?
Mépris, laideur, est-ce tout ce que contient leur cœur ?

 

Se lit aussi sur Noblesse et Art de l’écu

 

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