De profundis

le prince de la forêt

Des entrailles abyssales de La Voix,
Des épousailles de La Lune et du Soleil,
En ce chaos magistral de nos émois,
En La Marche hivernale de notre Ciel,
Nous voici en Clameur insondable.
Déchirement d’Amour en ces pleurs.
Me suis jetée à Tes pieds pour T’aimer.
Me suis laissée enivrer pour ne plus Te quitter.
Dans La Nuit, Le Cerf a entendu, 
Lors que que je T’ai vu aussi marcher.
Beauté ! Beauté ! me suis-je exclamée.
Des profondeurs de nos cœurs aimantés,
Le Ciel, tel un Noyau s’est fendu.
L’Hiver est ma vêture empourprée :
Des grenadiers envolés au rubis de notre Joie,
L’Âme s’est reconnue en Ton Regard perlé,
Au crépuscule de Ton Murmure, tant de fois.
Nous avons suivi un sentier d’effluves.
Là, nous nous sommes retrouvés.
– Me vois-tu en ce lac mystérieux de Réalité ?
– Oui, je T’ai reconnu. Ô Vie enveloppante !
Ma Fontaine ! Mes saveurs en ce printemps de Toi.
– Tu as quitté Le Monde, te voici en Moi.
– De Ton Transpir, Hébétude et simplicité font Loi.
– As-tu faim ? – Non, puisque Tu me nourris de Toi.
Ton Cœur est un Jardin sans fin, et rien n’est au désert.
– En notre compagnie, nul doute, ni incertitude…
Est-il un seul Désir encore ? – Non ! Seules les voiles d’une parure.
Désir ! Désir ! Désir ! qui m’a menée vers Toi !

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