Mon maître

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Chaque matin, à l’heure où disparaît la belle lune,
Quand du chemin, nos pas s’unissent sous les peupliers,
Du ciel que le jour défait sans guère d’infortune,
Parce que la sève juvénile a tout son attrait,

Nous entrons dans la cour de l’école et tremblante
D’émotion devant le maître qui nous offre sans fard,
Tous ces mots, gorgés de vison entêtante,
Que nous apprenons et récitons tous les soirs.

C’est par l’entrain que son humanité attise,
Que le voici près de nous encor à nous guider,
Comme le font tous les cœurs purs avec noble maîtrise,

Parce que l’homme reste l’homme et qu’en toute humilité,
Il voit l’enfant tel un trésor à qui l’on offre la présence.
A mon maître, j’ai souhaité faire ma révérence.

Auteur : Océan sans rivage

Ou bien parais tel que tu es, ou bien sois tel que tu parais. Rumi

2 réflexions sur « Mon maître »

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