Rayons du Coeur

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Au plus culminant, Lors que Le Soleil darde Ses Rayons au Cœur des Univers, et qu’Il ensanglante les horizons, Le Feu devient fraîcheur des ondées crépusculaires. Il est des âmes qui Le vénèrent et prisonnières, elles sont de Sa Beauté. Tandis qu’une étoile aux perles empourprées, s’offrent aux ondes virginales et soudain immaculées, La Terre tournoie et devient féconde des mondes successifs et des mondes exaltés, car d’Amour gorgée, Elle boit en ces Lacs de Majesté. La Source est d’Or pur, et de Cristaux ensemencés. Aux touches diaprées de Son Souffle, le murmure subtil est Le Chant de L’Empyrée. De caresses aurorales en caresses subliminales, les mots sont vagues d’Amour depuis Le Glorieux Jour du Miroir Révélé. De Folie en Folie, les larmes sont des effluves de pluie éthérée. L’Humus entre en Transe et Son Haleine chaude encense nos pas feutrés. C’est en cette quiétude que Le Roi contemple chaque parcelle de vérité, et c’est en cette plénitude qu’est la pleine vacuité. Se sont suspendus les jours et se sont suspendues les nuits, lors que soudain s’envolent les morceaux du Ciel retrouvé. Qu’en est-il de Ta Nuit, Ô Soleil, lors que Tes Rayons épousent un autre Jour ? En ce Réceptacle, chacun de Tes Soupirs exhalent une Aurorée.

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Quintessence d’un Chant

Estampe de Qing Tianzhu

A L’aube enchanteresse des drapés de Rosée
Les montagnes au loin s’alignent, et sur la branche
Si haut perché, le merle poursuit sa mélopée.
Mon âme en est soudain transfigurée et s’épanche.

Au silence de L’Appel intérieur est une grandeur.
L’Iris même pleure de son extase et blanche,
Cueille Le Silence du Souffle que répand mon cœur.
Je T’aime et bois ivre La Nuit de Ton Opulence.

C’est en ce sourire que La Lune luit des matins
Lors que La Rose pourpre s’offre au Ciel de Lumière.
Le Merle cueille ce Transpir depuis le vent turquin.

Il m’apprivoise de Sa Constance : c’est un Mystère.
Quel est donc ce Silence au grappe des Vignes éthérées
Dont l’âme se nourrit sans jamais être rassasiée ?

 

Se lit aussi sur Noblesse et Art de l’écu

Soleil

Bouddha dans sa jeunesse, par Odilon RedonBouddha dans sa jeunesse, par Odilon Redon

Si Tu Te noies en La Béatitude, Le Soleil s’enivre de Toi et si Tu plonges en Tes Rayonnements, La Nuit s’éclaire de Ton Verbe. Est-il une grappe qui fuit Ton Étreinte, lors que son jus vermeil est Jaillissement fusionnel de L’Amour ? Est-il une seule résistance possible lors que L’Éclosion est Sourire de Ton Éclat ? Le Nectar est Lumière qui se répand en onde depuis Le Cœur de Ton Abondance. Aucune larme n’échappe à Ton Océan, et aucun soupir à Ton Souffle. Le visage se tourne vers Toi et voici que les fleuves de Ta Matricielle effusion s’écoulent  et devient le lait pur et délectable.

Soleil de L’Apogée

monade

 

Imagine une Fleur exhalant mille pétales à la fois, il resterait Son Cœur qui épancherait mille autres Fleurs encore. En chacun de ces Respirs est un Retour, tandis que Tout se résorbe en L’Un. Qui de L’Inspir est Le Premier et qui de L’Expir est Le Dernier ? Lors que L’Un entraîne L’Autre, alors sont saisis par brassée tous les souffles et tous sont à tournoyer au Soleil de leur Apogée.