Ma Taverne

Depuis près de six ans, comme en un chemin parallèle, fait d’Amitié et de respect, j’ai écrit, à l’attention de celui qui m’a souvent visitée en songe et que j’ai suivi depuis ce cœur du Silence. De nombreux poèmes lui sont dédiés indirectement, beaucoup de mes écrits, aussi, même si le dirait quelqu’un d’autre, et je suis tout à fait d’accord avec lui, ce que nous écrivons ne nous appartient pas et demeure le témoignage de Quelque Chose. Aujourd’hui, je prie pour lui, espérant que tout va bien, car nos âmes sont reliées au delà de l’espace et du temps et j’ai désiré lui dire, non pas en ce « je », mais en ce par delà : nous sommes là. La Poésie est telle une bouche du Ciel qui se dépose en notre cœur et L’Amour est Un. Merci pour tout ce que vous avez partagé… A bientôt de vous lyre L’Ami Fucius.

(Korea) 마상청앵 by Kim Hong do (1745- 1806). aka Danwon. ca 18th century CE. ink & color on paper. Joseon Kingdom, Korea. 117×52cm. Gansong gallery, Korea. 마상청앵도.

La Folie est ma Taverne, et j’y bois, sans me lasser
De ce Vin élogieux qui m’a éloignée de tout
Je plonge en ma Coupe amoureuse, ceci est havre de paix
Mes noyades sont tumultes et étranges remous
Mes yeux ne voient pas le fond en ces vagues troublantes
Ils surgissent, en ce voyage intérieur, des beautés exquises
En ces houles, captives, je ne suis rien qu’une amante
Mon ivresse est un Mystère, peines et joies conquises
Fragilement acquises, quelque chose qui est Là, qui me retient
Je suis démunie en cette Sphère limpide qui me trouble jour et nuit
Rivée à mon Bien-Aimé, seule, Il est pour toutes choses, mon Lien
Je ne suis plus ici, en cette folie, je suis juste, Amour ébloui
Je Lui ai dit: comment T’aimer, comment être à mon tour Ton Azur?
IL m’a répondu en ce murmure: Aime-MOI en aimant ma créature.

Your confidence in the people, and your doubt about them, are closely related to your self-confidence and your self-doubt

Misérable que je suis, un ivrogne qui s’abreuve
Un assoiffé, ne sait plus quitter cette taverne
A la main une coupe, un vin qui me met à l’épreuve
Cette liqueur coule dans mes veines, trouve ma caverne
Vais-je en finir, et comment m’enfuir, il me faudrait un vaisseau
Pourfendant les mers comme le voyageur légendaire
Combattant monstres, provoquant les sirènes meurtrières
Accroché au mat, le cri sera le même, écorchant les eaux
Ondes violentes, m’envoûtant, je serais elles
Jusqu’aux confins des terres et des mers, je rejoindrais le Ciel
J’ai labouré la terre, le sang en a coulé, elle s’est éventrée
Je ne suis plus, sur les rives, un pays qui me torture
Depuis l’ivresse devient douceur et larmes pures
Puisque cette terre est une autre contrée, je m’y perds
Comme le Chant est obsédant, la folie est à ce prix
Depuis l’aube, jusqu’au coucher, je suis celui qui erre
Je cherche ma Bien-Aimée, mon cœur me l’a pris
Ma Beauté, mon âme, pourquoi se cache-t-elle, me fait-elle languir?
Je vais indigent, ahuri, grattant le sol, mêlant mes doigts à la poussière
J’embrasse le chien qu’elle a caressé, tandis que moi, je vais mourir
Tout est elle, son parfum, les traces de ses pas, ses cheveux au vent
Le bleu de son horizon, je suis fou, car en cet ailleurs, je suis son parterre
Où es-tu, ma Bien-Aimée, mes doigts accrochés aux voiles de l’océan
Qu’as-tu fait de ton fiancé, il soupire et fait rire les enfants
Je me cache, les yeux fiévreux, car tu as fait de moi ton éploré amant.

L’ivrogne (Décembre 2014)

Un Jardin

Ecrit à L’attention de Conchonfucius

En toi, j’ai vu un Jardin, n’y suis pas allée en vain
Car tout cœur est une roseraie, et toute rose a son parfum
Toi, tu es Beauté, ce n’est pas rien, l’effluve de l’humain
Voici ce que dit cet oiseau fragile: tout est Divin
Le poème est broderie, il est fils tendus, un Chant aussi
Le sanctuaire est un vase anobli, son vin est une vie
Maturité est comme le souvenir des délicates senteurs
L’éclat d’un Lieu sans nom, secret du palpitement, douleur?
Le monde est Jardin, que dis-je Tout est Jardin pour l’ami
Qu’importe ce qui reste ou se féconde au sein d’une nuit
Le jour est acte d’être, Lumière du Soleil intérieur
Au coucher, l’émotion est suintement de Bonheur
L’Éternité est le toucher du Bien-Aimé, pureté de l’émoi
J’entends, dit l’oiseau, dans le vent, le murmure du roseau
Cette étreinte est invitation de l’Intime, ne le sens-tu pas?
Contemplation de l’âme, tremblement léger de l’Eau
Cette Souveraine dont les vagues sont sans fin
Je n’oublie pas, depuis ce rêve, c’est un autre que je vois
J’en rapporte quelques nouvelles, mais ce n’est pas pour moi
Peu importe, depuis les flots, je tends les mains vers Toi
L’encre est prétexte du tissage
En toi, je vois toujours Son Jardin, c’est ainsi
Peu importe, une goutte de sincérité est digne message
La rencontre des âmes est immortalité dans le Jardin de l’Ami.

(Mai 2015)

 

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Prière informelle

Peinture de Abbott Handerson Thayer (1849-1921)

 

Le Cœur pleure Le Ruisseau de son frère,
Et s’écrit : je t’attends, viens, allons,
Marchons ! En nous, vois-tu, il est une Lumière.
Prière de L’Âme informelle, c’est là que nous nous unissons.

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Appel solennel (2)

 

Une chandelle suinte des effets de La Béatitude,
Nul ne peut comprendre combien Le Jour se lève
En cette Torpeur qui s’invite en Ta Mansuétude,
Lors que Les Cieux embrasent nos cœurs endoloris
Des tortures que subissent d’autres sphères.
Nul ne soupçonne les affres que des suppliques
Cherchent dans L’oraison de La Profonde Nuit.
En cette Chandelle, La Douceur d’Un Appel :
Lumière sur les Mondes et Lumière rafraîchissante !
Ton Océan irradie des Grandeurs de Ton Illimité,
Des Lacs de Profusion, et des Réserves de Ton Caché,
Lors que Tu es, en Ta Pureté à décréter et à rendre manifeste,
Lors que les Vallées de Ton Amour sont Le Tout Possible,
Lors que Tu es en Ta Sagesse à ouvrir les couloirs,
Devenus des passerelles pour ceux qui se veulent s’abreuver,
Lors que Tes Pluies sont Les Bienveillantes Présences
Que Le Cœur, en ce Réceptacle, agréé et agréé Ta Réalité,
Lors que Les Assemblées du Monde Occulte Te font encore Allégeance,
Sans nul besoin de cueillir, puisque Tu es Le Seul et Te suffit,
Puisque Celui qui est, est La Satisfaction de L’Esseulé,
De par Les souffrances de La Vision du monde Fraternel,
Des frères de notre Origine, Révélation Christique,
Des Aubes de Ton Pouvoir qui n’ont pas de Commencement,
Lors que les cils de La Paupière sont en Une Majestueuse Révérence,
Et dévoile Le Temps en Son Atemporalité !
Seigneur, sauve-nous !
Extirpe-nous des négligences de notre ignorance,
Ouvre de Ta Rayonnance Les univers de Ta Gouvernance,
Unifie nos consciences en Ton Amour Infini !
Que cesse ces combats menés sur des fronts qui ne sont qu’illusion !
Le Royaume est en nous, et Il est Beauté que l’on oublie !
Le fracas est sourd de La Malentendance,
Certains fuient Ta Vérité et s’en vont en Ton Nom obstruer Ta Lumière !
Seigneur ! Sauve-nous en dépit de nous-même et libère L’Homme de ses aliénations !
Nous sommes sur le parvis de Ta Chapelle et nous nous tournons en L’Orient de notre Souffle !
Nous sommes sur Ton Minaret et appelons à La Vie qui est Pure Transcendance !
Nous sommes sur le seuil de Ta Synagogue et ouvrons les mains.
Toi, Tu es, et c’est en nous qu’est La véritable libération !
Des cimes vibratoires de L’Amour, nous nous élevons.
Le Refuge n’est certes pas celui que l’on croit !
Présence en Ta Présence est source de Pure Joie !

Appel solennel (1)

 

Depuis toujours, il est une interrogation.
Elle est tantôt muette, et tantôt, elle se meurt sur les lèvres.
C’est elle qui nous tient en éveil, et c’est elle qui nous guide.
En Elle, est contenu le germe de cet ici, celui qui dit : qu’est-ce donc que tout ceci ?
D’aucuns pensent que cette sorte de questionnement est uniquement personnel, une forme de malaise que nous serions à manifester par cette sorte de lyrisme que notre voie nous fait vivre.
D’aucuns penseraient que nous sommes à défendre, une chapelle, une église, un étendard.
D’aucuns penseraient aussi que nous sommes en un étalage d’expression, d’emphase, de prétention.
Néanmoins, d’un certain point de vue, ils n’auraient pas tout à fait tort.
Nous sommes tous, à un moment donné ou à un autre de notre existence, Cela et plus encore.
Nous sommes nos paradoxes incessants, nos fluctuations, nos impertinences, notre bêtise, notre ignorance, notre aveuglement.
Nous sommes aussi Cela qui se cherche, Cela qui se pressent, Cela qui se goûte, ne fut-ce qu’un instant, Cela qui s’interroge, Cela qui s’éclaire, Cela qui pleure, Cela qui souffre.
Nous sommes Tout Cela, et plus encore.
Nous sommes ces fleuves humains qui traversons des vallées et des vallées de cycles du Temps et de l’Espace.
Il serait long d’écrire en un seul jet tout ce que nous sommes et tout ce que nous ne sommes pas.
Il est cependant primordial, plus que nécessaire, de nous réveiller de nos torpeurs.
Peu importe qui nous sommes.
Nous sommes.
Cela est déjà énorme comme constatation.
Jour après jour, depuis un certain nombre d’années, nous avons observé.
La vie ne se voulait pas autrement s’écouler sans observation.
En cela, la Vie s’est vécue.
Jamais, Elle n’a pu oublier.
Jamais !
L’Origine !
La Réalité !
La Crucialité de notre Temps.
Nous n’avons pas cherché des solutions pour nous.
Nous ne nous sommes pas mis en route pour nous, uniquement.
Nous avons souffert depuis des milliers d’années des souffrances de L’Humanité.
Nous n’avons plus de mesure pour dire combien cette souffrance nous plonge dans une sorte d’hébétude.
Nous sommes en ce Présent, totalement atemporel, qui se veut faire cette déclaration : il est Temps !
Nous sommes cette Conscience qui se veut éclore et répandre ce parfum d’Amour.
Il est temps pour nous tous, femme et homme, de nous unir en ce lieu intime qui fait de nous des êtres uniques.
Il est temps de nous unir en ce qui ne jamais ne meurt, en ce qui ne jamais nous sépare !
Qu’importe nos différences, elles sont La Beauté de La Multiplicité dans L’Un.
Mais, il est Temps, de joindre nos mains en une chaîne de solidarité qui se veut totalement briser cette roue infernale dans laquelle nous nous enfermons.
Il est Temps de nous délivrer de tous nos conditionnements, de toute cette monstruosité que nous formons depuis notre inconscience et depuis notre irresponsabilité !
Il est Temps d’agir au delà de nos clivages, de nos sensibilités, de nos imperfections, de nos déviances, de nos négligences, de nos indifférences, de nos insouciances, de nos ignorances.
Le Temps est arrivé d’écourter les distances qui nous séparent de notre Réalité.
Le Temps est arrivé ou ce Tout de l’incohérence doit basculer.
Nous avons cette décision en nous, cet engagement, cette promesse, ce retour entier sur nous-mêmes.
Usons de la seule force qui nous reste : La Prière commune et Universelle.
Retrouvons notre Âme qui souffre.
Prions !
Non plus pour nous, mais pour L’Humanité entière.
Cessons de pleurer sur nos pauvres quotidiens, sur nos errances, notre vie égotique.
Cessons d’être de permanents enfants capricieux !
Cessons de nous enfermer dans nos individualismes éhontés !
Qui que ce soit, soyons ceux qui prient !
Consacrons un moment, un petit moment, chaque jour, levons nos mains, ensemble, unis par Amour, et prions.
Que celui qui croit et que celui qui ne croit pas, prient !
Il est un Appel qui déchirent les Cieux de nos âmes enfouies !
Prions pour que nous soyons tous à sortir de notre cycle infernal !
Engageons-nous solennellement à cueillir la lumière en nous, si infime soit-elle et à l’offrir en cet unique acte d’Amour à L’Humanité qui souffre !
Faisons-le !
Oh faisons-le !
Nous sommes à penser que nous ne possédons rien en propre, mais il nous a été donné cette délégation sublime : La Vie !
La Vie est ce Nous.
Nous sommes tous responsables de ce Nous !
Prions, où que nous soyons, trouvons cette force en nous de lever les mains et de demander La Lumière !
Il est Temps !
Rejoignons-nous, mes sœurs et mes frères, et formons cette chaîne d’Amour perpétuel.
Cela est en nous.
Cela ne nous quitte jamais !
Que nous soyons conscients ou non de CelaCela est Nous !
Prions !
Unissons nos lumières en cette Fraternité.
La vibration de nos cœurs sera comme la plus grande Arme pacifiste et unitive !

Toutes nos souffrances doivent être aujourd’hui Le Lieu commun de notre transformation.
Tout ce que nous sommes à vivre est un écho de tout ce que nous avons oublié de notre Réalité.
Même si nous ne comprenons rien, même si nous pensons que nous sommes les plus malheureux sur cette Terre, cessons de geindre pour nos petites personnes et montons Tout Cela en La Lumière de L’Origine et prions.

Jour après jour, nous serons à sortir de nos ténèbres, et nous participerons activement à la restauration d’un Monde Nouveau !
Nous sommes Cela !
Tel est le but de notre démarche depuis toujours.
Témoigner de Cela qui est.
En vérité, je vous le dis, le Temps est arrivé de nous extraire de notre inertie.
Nous qui sommes à bien manger, à bien dormir, à bien nous vêtir, à dormir sous un bon toit, nous avons plus que quiconque ce devoir d’unir nos forces en cette Prière quotidienne et Universelle.

Mon Amour

 

...You're surrounded by the help and powerful healing love of the angels.:

 

C’est de voir Ta Grâce
Que le cœur palpite
En ces effluves qui s’enlacent,
S’étourdit du feu qui crépite,
Le Papillon ivre

Ses ailes s’enflamment
Sans jamais brûler
De légèreté
Il est cette pluie d’étoiles
Qui se donne à vivre

Effleurement des Voiles
Caresses de L’Amant
Le Roi descend
La Robe du Firmament
Devient la Danse
Du Papillon en Transe
Il est à poursuivre
L’Envol vers L’Éternité

En cet Ondoiement
L’Exaltation augmente
Est-il un Papillon
Qui n’a pas Son Oraison
Des soupirs qui le hantent?
En ce Périple singulier
Est-il une Prière
Qui ne soit pas une Audience
Au sein de L’Univers
Lors que se manifeste La Présence?
Vois, Le Papillon est à valser
En chacune de tes larmes
Est-il un Secret
Lors que le velours
De ton corps extasié
S’élance en L’Absoluité de Ton Amour
Est-il un seul moment
Qui ne soit pas pour L’Amant
En ce Désir Puissant de L’Âme?
Est-il une Seule Absence
Qui ne soit pas Le Voile de L’Excellence?
Est-il un seul soubresaut
Qui ne soit Le Désir du Très Haut?
Mon Amour, est-il un Seul Retour
Sans L’Amour de L’Amour en Ton Amour?

                     Naïla

Présence de La Pensée

« La vue n’a nullement dévié ni outrepassé la mesure. » (S 53, v 18)

La pensée pure, jaillie depuis les cimes, n’est pas pensées réflexives.
L’oiseau recueille le nectar et le soumet à l’Esprit dont la vision ne dévie pas de sa trajectoire.
Ni imagination, ni illusion, ni interprétation erronée.

Une perle immaculée.

Ainsi, dans la concentration nous parviennent les nouvelles de l’Autre monde.
Tout vient en concordance, jamais ne nie ce qui s’est passé, ni ne trouble le Présent de la Présence.
Ceci est la Majesté qui flotte tel l’Étendard de la Suprême Beauté.

A Portrait of a Dervish by Nur Ali Shah, Iran, 19th Century.:

Présence éprouvée en La Pensée réitérée
Puissance du Souffle en chaque pas de Vie
Ne peut T’oublier, tout droit, mon désir est intensifié
Victoire permanente en cette Cité qui T’accueille par le souvenir
Ceci est Jaillissement du retentissant cri
Le cœur est un vaisseau dont les voiles sont Ton Espoir
Sans Ton Regard, je ne saurai être cet entier soupir
Mes doigts s’accrochent au mat de L’Amitié, mon Intime
Sans ce Souvenir, je n’existe pas, Tu es mon Miroir
Perpétuelles pensées qui se concentrent en un silence
La Voie est une force recueillie au plus profond de l’abîme
Les vagues sont les lumières concentriques de Ton Excellence
Le Temps est Beauté du Royaume Divin qui n’a pas de fin
Les perles et joyaux en ce monde ne troublent pas L’Aspirant
Il se repose en l’effluve de La Sublime Présence, L’UN
Si la Conscience se dérobe une seconde, se contracte le soupirant
C’est en cette souffrance que ma route est sûre
Se meurt le monde illusoire en ces épanchements qui sont l’usure
Le Royaume Céleste a ses profondeurs que connaît le véritable cheminant.

Naïla

Forêt Bleue

Il est un monde Intouché, du monde Innommé
Il est un monde de la virginité, au cœur de L’Immaculé
En cette intensité des ondes pures du Souffle Messager
Il est un monde de fraîcheur, densité en cette Innocence
Immobilité durant un périple secret, dont l’Amour est La Clé
Il est un monde, dont les larmes sont fragile évanescence
En une contrée des corps subtils, apparaît La Forêt Bleue
Telle une Montagne aux multiples reflets, nuances des effets
Une Eau, dont la transparence évoque les Jardins gracieux
Élévation des étapes successives en ce Voyage vers Le Bien-Aimé
Il est un monde dont l’Appel est Merveilleuse Réciprocité
Ce corps est la Cité du Roi désiré ardemment, depuis toujours
L’Aspiration est le chemin des amoureux de L’Amour
Voyageur de la Vie qui se délecte en cet invisible
Destin sublime qui se donne en cette offrande
Puis, Oraison en la prière des corps sensibles
Cette Vibration ultime de la tremblante demande.

Naïla