A peine audible

"Music, the word we use in our everyday language, is nothing less than the picture of our Beloved. It is because music is the picture of our Beloved that we love music." ~~Hazrat Inayat Khan~Art: Gülcan Karadağ

 

 

Le frémissement, à peine audible
D’un roseau, au bord de l’étang
Vous arrête, et vous le fixez longtemps.
Est-ce votre cœur que j’entends ?

Publicités

Suavité

Résultat de recherche d'images pour

     Irisées en ces fleurs, les gouttes
     Perlent à mon cœur esseulé
     Bientôt L’Aube chante :
     Venez, suave sera l’été.

Dragonflies

Du pont qui s’élance sans hésiter,
Les pruniers ont ces douceurs.
Que sont donc vos caresses,
Si ce n’est les branches qui s’élancent
Au firmament de mon cœur ?
N’est-ce pas à vous encore qu’il s’adresse ?

.

Histoire de fous

A DERVISH LEANING ON HIS STAFF, STYLE OF REZA-I 'ABBASI, PERSIA, SAFAVID, CIRCA 1600 pencil and ink on paper, lower section extended, gilt bordered mount, framed drawing: 9.8 by 3.5cm. frame: 19 by 12cm.

Celui qui écrit sur les ciselures de ses promenades surprend parfois les pages livides. Il trempe à la plume de son âme les vagues de la déchirure. Il entend le vent des mouettes au large, tandis que les gouttes de rosée tremblent sur le sable de ces longues nuits. Soudain, le cri traverse l’azur de ses larmes, puis le rire fait des confidences au fou : J’ai prêté ma vie à la joie ; elle me l’a bien rendu…

 

Goût de Fleur

Hana ikkon (Une coupe en admirant les fleurs), woodblock print by Tsuzen Nakajima (Japanese)Estampe de Tsuzen Nakajima

 

La Connaissance exulte de L’Ivresse tel le parfum qui s’extasie au gout de la Fleur. Des jours dans l’embrasure des Portes que l’on ouvre grâce à La Clé du Cœur. Les abeilles butinent le pollen du Ciel de leur Âme puis arrosent de poussière d’or la Terre. Des myriades de signes en L’Ouverture Céleste. Quand L’Un s’accomplit, Tous sont en route et La Lumière sourit.

 

Un Instant

Naturbilder: schöne #Naturbilder #Natur #Baum

 

Les écrits sont des jardins où butinent les mots envolés dans les cieux de l’esprit qui a faim. Des cœurs à l’infini lors que les bouches ont soif des guérisons de la finitude. Ces feuillets sont l’automne des bourgeons qui reviennent chaque printemps. Alors, les mots sourient éternellement d’avoir fleuris, ne serait-ce qu’un instant.