Son et Lumière

vladimir mesheryakov. So pretty, I've been wanting to paint a picture of waves with the sun shining:):

Peinture de Vladimir Mesheryakov

Un monde nouveau qui s’éclaire de La Suprême Lumière
Un son harmonieux depuis les sphères de couleur
Unité en cet Accord prodigieux à La Source Symphonique
Vibration multiple qui fait naître un corps nouveau
Perception depuis cette naissance qui se résonne
La Terre est Le Ciel en sa mouvance nuptiale
Battement du cœur qui suit le Son de L’Origine
Se chantent alors les mots enivrés de La Vision
Aime, ici, donner la vibration des délicates palpitations
Déposer en la Rosée délicate, le Souvenir du Voyage
Irriguer la Terre des flots de L’Amour Encensoir
Quand se trouve L’Intime en cet éloquent Discours
Ivre de voler en ces airs-là, l’exaltation est mon Signe
En ce signe-là, des multitudes de fleuves, depuis La Source
La Source qui se voit, Ô Présence du Souvenir qui se maintient, là
Fraîcheur et densité en ce Ciel de La Rencontre, en ces dévoilements, là
Le drapé Céleste est une vague immaculée, transparence d’une Joie
Le rire est cristallin des cascades, les yeux penchés en Toi
Un fugace éclat en ce pur état, fugacité palpable en L’au-delà
Mon Discours, ma Vie, saveur en la profondeur du Cœur
Ta Parole est un Chant Suprême dont on ne se lasse pas
Sur les Rives éternelles de L’Élixir, un Royaume reconnu
Je rencontre en cet effacement, Le Grand Poète Roi
Tout ceci est Ta Sublimité qui des fragrances de Ta Majesté, surviennent
Les nouvelles de mon Roi, effleurement de La Proximité qui se goûte
Lors que se lève en mon horizon L’Astre de toutes les nuits
Il se trouve, Il se trouve, ici et là-bas, en Son Mystère, en Son Océan
En celui qui voit, et en celui qui ne voit pas, dans ce qui se saisit, là.

Naïla

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Murmure du ciel

love this ✿✿ڿڰۣ(̆̃̃-->Donna-NYrockphotogir@twitter.com/:

« Je vais te murmurer ceci, qui vient des nuits profondes et des nuits de L’Amitié:

Ecoute ces vibrations jaillies depuis la Source de L’Amour
Ecoute encore plus, penché en ce cœur qui chante au son des ondulations
Ecoute: Cet Appel est Le Chemin, énergie du cheminant
Combustion qui offre une Route sûre en cette Puissante Aspiration
Ecoute-Moi: cet Amour est Mon Amour pour toi
Ecoute-Moi, Je suis Ta Voie

Le cœur est un noyau phénoménal
Une cité qui se consume et qui se crée
Une étendue sublime, des profondeurs intenses
En plongeant en ces vagues, l’esprit s’y noie et devient éther
Le Trône est une Magnificence flottant sur les irradiantes Eaux
Les fleuves de lumière irriguent les Jardins de La Proximité
Les tapis sont les soieries ondoyantes du Plérôme

Ecoute, L’image chante en la vision d’un monde insoupçonné
Les sens ne sont plus ceux qui sont en ce rêve,
Ils sont aujourd’hui, le Toucher des effluves de La Majesté
Depuis cette rive, les mains de L’Esprit transforment l’ombre en clarté
Ecoute, chaque signe est signe de L’autre monde que l’on a oublié
Parfois, le cœur s’étourdit du Langage de La Majesté
Parfois, subsiste en cet étonnement qui devient Larmes de La Présence
En cette Approche, Tout s’éclaire et Tout devient Réalité Transcendée
Ecoute ce murmure, le Souffle de mon Amour en cette intense cité
Ecoute, L’Amour se murmure
Ecoute, L’Amour s’entend. »

Naïla

Séparation et Union

1:
Celui qui éprouve la séparation, se souvient de l’Union.

Tout ce qui s’éprouve ne vient pas du Néant.

Le Néant n’existe pas, ceci est juste de L’Incréé.
Qu’est-ce que L’Incréé? Le réservoir de l’Illimité.

Le reflet rend compte de l’état du miroir.

Le miroir réfléchit ce que le mental ne peut ni recevoir, ni concevoir.
Seul le regard rend compte du reflet.
Le regard est Témoin du regard.

L’éclosion est multiple de L’Unique Éclosion Originelle.
Quand s’ouvre la Fleur aux mille senteurs, le cœur est Centre subtil de L’Effluve.

Un cœur qui se contracte, est signe anticipé de sa dilatation.

Peux-tu prétendre que celui qui Le cherche est un menteur?
Peux-tu invalider les souffrances de celui qui L’aime?
Peux-tu te mettre entre la créature et son Créateur?
Peux-tu nier Les efforts de celui qui marche vers La Seigneurie?
Peux-tu contester ses soupirs, sa nostalgie, les fleuves qui le traversent?
Peux-tu lui dire: ton chemin n’est pas le bon?
Peux-tu lui offrir ce qui ne le satisfait, dans cette misérable innocence qu’il a de L’aimer?
Pourrait-il L’aimer, s’IL ne le conviait pas à cet Amour?
IL a tracé pour Sa créature une voie qui est son Retour
IL y a placé des luminaires et des jalons qui l’aident à Le trouver
IL se rapproche du chercheur afin d’augmenter son aspiration
Entre ses faibles mains, IL lui place un Livre Sûr
Pour ce voyageur, un appui en son bâton
Son cœur empli de LUI deviennent sa joie et son réconfort
Ses larmes sont les ruisseaux de la Proximité
Le souvenir de La Royauté fait de lui un vassal
Le souvenir de La Beauté et de La Majesté, le fait embrasser la Terre et s’unir au Ciel
Quant à son cœur qui palpite, est un secret, que LUI Seul connaît.

Naïla

Mémoire Originelle, Réminiscence et Conscience

Je suis née un jour du Souvenir de mon Aimé
Je suis née en ces vallées douloureuses du bonheur de Le chercher
Chaque vague intense me donne de Ses nouvelles
Avec le vent complice de mon émoi, je brode pour Lui
Les subtiles effluves de Son Amour me parviennent
Je suis née des parfums de La Réminiscence Éternelle
Du flux Divin de la Présence, Il est mon Souverain, quoiqu’il advienne
Les voiles soulevés de la conscience sont les jalons du Voyage Parfait
En La Complétude des cercles de Lumière et de Sa Majesté
Je nais en ce moment d’extase et laisse jaillir les fleuves du Paradis
Des eaux profondes de mon âme, tournoiement en mon Ciel Amoureux
Je L’aime à l’infini des souvenirs qui surviennent de Sa Beauté Consacrée
Il n’est rien qui n’est, sans naître dans le Souvenir de L’Être, Puissance de Deux
Lors que L’Amant est L’Aimé en le doux, suave et fluvial Parfum
Comprends-bien.

Naïla

Prose Vivace

Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
Elle était au commencement avec Dieu.
Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.
En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.

Extrait du Prologue de l’évangile selon Jean.


Celui qui trouve l’Instant est dans l’Instant et ne se perçoit plus comme l’illusion, mais s’unifie dans la perception de l’instant, détaché de toutes projections, se vivant dans l’unique découverte, n’ayant pour acte d’être que l’Être.

Il est l’Immobilité, dans ce qui s’observe dans la mouvance illimitée sans contradiction.

Il est le silence qui s’entend.

Celui qui trouve l’Unité, ne perçoit pas la séparation, et fait au contraire le lien avec toute chose avec Amour. Il sait que cela procède d’Une dynamique Universelle.

Il voit le merveilleux en chaque chose.

Il est celui qui trouve Ce qui se trouve dans l’intimité, jaillissement des Beautés, semblable aux cascades au milieu des montagnes, semblable aux chants des oiseaux, au rayonnement d’un Soleil, magnificence des éclosions permanentes du sourire, car il est le sourire qui ne se prémédite pas, comme l’innocence qui ne se pense pas.

La Beauté est Sourire de l’Âme Originelle, Béatitude de l’Éternel.

Retrouver ce sourire de Pure Paix, sans questionnement, sans être asservi par la domination de la raison.
Acte d’être, acte de Lumière en cette expression devenue Lumière du Verbe, seule Lumière conçue dans les niches préservées de l’Être Intouché, navigation extatique, bourgeonnement de myriades de constellations en ce sanctuaire, s’offrant sans autre but que de s’offrir.

Celui qui s’empare des Beautés avec joie, est en ce souvenir du plein sourire.

Nulle autre interprétation.

Vois comme le Rossignol s’offre avec amour.
Entends son Chant évanoui dans le seul acte d’Amour.
Vois la fleur comme ses pétales s’ouvrent à tous regards,
comme son parfum se répand sans compter.

Naïla

Âme à qui je parle

(Ecrit 2012)

Il s’est affaissé, ne sachant où aller qui appeler, où se diriger!

L’as-Tu vu qui ne comprenait rien, l’as-Tu saisi de Ton regard qui enveloppe toutes choses? L’as-Tu enveloppé à Ton tour du Regard Scrutateur?

Nul besoin de te poser cette question, pure évidence, car l’Âme le sait.

Ô Toi qui ne saurait être enveloppé, ni saisi, ni cerné!

Ô Toi, Le Seul qui mérite d’être mentionné, Toi qui questionnes, sans qu’on ait à Te questionner, prétexte au questionnement.

L’âme s’élance pourtant sans vraiment comprendre dans cet élan qui ne saurait être saisi par la simple raison.
Quant aux mots, sauraient-ils exprimer l’inexprimable?

Ô Toi L’Amour de ma Vie, l’Amour de mes élans, l’Amour de mon aspiration, Seule destination, Seul But, Seule Raison d’un tel mouvement!

Il s’est affaissé pourtant, comme émietté comprenant sans comprendre, ayant fini sans avoir commencé et commencé sans avoir fini, comprends-tu mon âme, comprends-tu le piège de tous ces voiles accumulés depuis des millions d’années, dans la langueur et la nostalgie, cet âpre désir qui ne saurait mourir tant que le cœur demeure vivant,… et je ne sais par quelle magie, il bat encore en dépit des tortures, des souffrances occultes et apparentes, comment tient-il encore ce pauvre organe déchiré, affaibli par le torrent de larmes, Ô dis moi, mon Bien Aimé?

Dis-moi dans le creux du murmure et même dans le pli de mon affaissement!

A genoux, homme ou femme, qu’importe!
A genoux, à plat ventre, rampant s’il le faut!
Ne vois-tu pas que plus je mords la poussière et plus je me sens proche de Toi, Ô mon Amour!

Amour!

Le chant du Souvenir est mon lien avec Toi, et même ma souffrance est encore un délice, Ô mon Amour!

Amour!

Je ne puis cesser de T’appeler et d’invoquer Ton Nom, le plus secret, le plus intime au creux de mon Abîme, dans les fonds abyssales, dans ce pays sans nom, dans ce qui est LA SOURCE PRIMORDIALE!

Amour!

Bien Aimé!

Il T’attend.

Ce pauvre, ce mendiant, cet être vil qui ne mérite pas Ton Audience, mais qui Te supplie, qui Te supplie jour et nuit, et nuit et jour, dans l’espoir et la crainte, dans la lumière et dans les ténèbres, dans ce qui est disloqué, et dans ce qui est unifié, il T’attend, il T’attend dans l’action et dans l’inaction, dans le sourire et dans les larmes, il T’attend et met sa triste face contre terre pour T’attendrir, Ô Toi Le Seul Détenant toute La Miséricorde Possible! Ô Toi, L’Amour par Excellence, Toi qui nous permets par le plus mystérieux des sortilèges de Te parler.

Toi, qui nous octroies les rivières abondantes par lesquels nous ne saurions nous exprimer.

Toi qui relies chaque chose dans l’Apparent et le Caché.

Toi qui nous permets de nous évanouir dans la Splendeur du Soleil, en une Lune Irradiante.

Toi, qui irrigues l’Oasis de notre cœur, Toi qui fécondes les terres affamées.

Toi qui a placé des luminaires dans la nuit de notre Ciel.

Toi qui par la supplique, donnes Ta Présence secrète.

Il T’attend sans T’attendre, car L’Attente est Jeu subtil de l’Amour.

Le mendiant s’abreuve à Ton Jeu qu’il aime.

Naïla

Crois-y Anse

Pour le mathématicien et logicien Frank Ramsey, nos actions sont décidées selon une estimation de leur probabilités de réussite, elles-mêmes estimées selon un degré de croyance envers les informations qui conduisent à cette action. Ainsi, toute information est susceptible d’une confiance graduelle, plutôt que d’une adhésion ou d’un rejet catégorique par un individu donné. Ramsey caractérise ainsi cette notion: « le degré d’une croyance est une propriété causale de cette croyance, que nous pouvons exprimer de façon vague comme la mesure dans laquelle nous sommes prêts à agir sur le fondement de cette croyance ».

Au-delà de la décision d’action, basée sur un ensemble de croyances aux degrés plus ou moins élevés, Ramsey pose un principe de vérité de chacune de ces croyances, dépendant du succès de ces actions. Le principe de Ramsey peut être énoncé ainsi: Les croyances vraies sont celles qui conduisent au succès de nos actions quel que soit le désir en jeu. Dans cette formulation, la notion de variation des possibilités d’application de la croyance, en tant qu’élément de décision d’action vis-à-vis d’un désir, est cruciale car elle impose d’appliquer le principe de Ramsey à un ensemble de situations, et non à une situation particulière, dans lesquelles une croyance déterminée sera impliquée dans des actions dont on pourra estimer le succès.

Wikipédia, extrait de l’article croyance.


Donner son cœur, s’ouvrir à L’Esprit afin d’accueillir
Voici le début d’une démarche vivante, puisque choisir
Offrir ce cœur au parfum délicat du souvenir
Permettre à l’expérience ainsi de se vivre
En mettant le grain sous terre, je crois en l’éclosion de la semence
Miracle ou foi, la semence devient le noyau qui se fend et trouve L’Anse
Miracle ou foi, je suis celui qui observe tous les éléments épars
S’unifie l’intensité d’une énergie qu’observe le Regard
Je deviens l’attestation, l’œil Témoin, Tout croît
Miracle, science, j’ai cru en la semence, elle est devenue ma foi
Ceci se voit par l’expérience, tout se déploie
Je bois parce que je crois que l’Eau m’abreuve, généreuse
En la buvant, j’atteste de la vertu sublime de l’Eau précieuse
Je la vois irriguer chacune de mes veines amoureuses
Noble semence, mon grain, ma simple joie savoureuse.

Naïla