Soleil de L’Apogée

monade

 

Imagine une Fleur exhalant mille pétales à la fois, il resterait Son Cœur qui épancherait mille autres Fleurs encore. En chacun de ces Respirs est un Retour, tandis que Tout se résorbe en L’Un. Qui de L’Inspir est Le Premier et qui de L’Expir est Le Dernier ? Lors que L’Un entraîne L’Autre, alors sont saisis par brassée tous les souffles et tous sont à tournoyer au Soleil de leur Apogée.

 

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L’Union

أدب وثقافة عربيّة /Littérature et culture arabes / Arabic literature and culture: STRUCTURE DE LA BALAGHA de Ahmed ISMAILI

 

L’Union est La Retrouvaille des Vagues au delà de La Séparation et La Joie est le goût de L’Éternité que clame L’Océan pacifié. Tout périt sauf La Promesse. L’Océan se suspend à la goutte du Cœur exsudé. L’Âme est à L’Âme une Danse qui révélera un Jour Son Secret. Donner n’est jamais assez, recevoir est infime au cœur de L’Exalté.

 

Vêtures du Jardin

Poème dédié à Lanza del Vasto

Rassemble donc les vêtures du Jardin,
Ainsi que les perles du Rosaire
Puis, étreins de ton feu notre Jasmin,
Lors que L’Orient de L’Âme est aussi cet Écrin !

Marche d’un pas qui se veut Ton Unité,
Puis, balaye de Ton Regard cette Immensité,
Lors que les bruissements de Ton Cœur,
Semblent révéler l’insondable heure.

Cours sur les pierres du Chemin,
Puis, embrasse les effluves du Vent,
Lors que ta douleur est au firmament,
Joies exhalées d’un noble Pin.

Sont-ce notes de Légèreté
Des quintessences de liberté,
Sur les Hauts Plateaux,
Et rais de Lumière de La Majesté ?

Lors que se faufile le lézard,
Au Soleil des Réalités,
Que L’Azur est Prince des feuillages,
Et que ton soupir est mon Espoir.

Ton Noble Visage est en ce Souvenir,
Les larmes de mon enfance fusionnées,
Et Tes Bras enlacent mon coeur
Débordant de Ton Intensité.

Les Mains ouvertes à la Prière muette,
Épousent La Solennité des nuits de nos rencontres,
Lors qu’une simple bougie est allumée,
Et que L’Encens, en volute, patiente.

Un nuage de Branchages vole sur L’Invisibilité,
Deux tombes sont béantes et attendent L’Heure.
Étreintes vives et baiser de nos langueurs,
Les mains sont nostalgiques de Ta Présence.

Viens, L’Ami de mon Cœur, écoute ceci :
Jamais, je ne T’oublie.
Je mendie, et suis à Ta Porte.
Il n’est aucun instant sans Toi.

Viens, L’Ami de mon âme et prends-moi !
Je n’ai de Réalité qu’en Toi !
Et comme j’aime Te voir venir, soudain,
Et comme j’aime Te retenir !

Ce monde est Joie de Ton Absence,
Lors que chaque bosquet révèle Ton Secret.
Ce monde est Le Pont du mouvement de nos pas !
Des Élans de nos désirs et des gravités de notre Amour.

Ce monde est  Joie de Ta Présence,
Lors que les effleurements de Ton Discours
Sont La Plénitude de notre cheminement !
Je suis en Ta Reconnaissance et Te fais Révérence.

Tombe de Lanza del Vasto et de son épouse.

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