Exponentiel

Коллекция картинок: Цифровая живопись Кэрол Каваларис. Разное

 

Une Fleur éclot en une autre Fleur.
Elle me dit: vois L’Éclosion est perpétuelle.
– Ma Sœur, je T’aime des effluves qui Te parviennent.
– Ma Sœur, Tout en ce Ciel est Exponentiel.

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Vêtures du Jardin

Poème dédié à Lanza del Vasto

Rassemble donc les vêtures du Jardin,
Ainsi que les perles du Rosaire
Puis, étreins de ton feu notre Jasmin,
Lors que L’Orient de L’Âme est aussi cet Écrin !

Marche d’un pas qui se veut Ton Unité,
Puis, balaye de Ton Regard cette Immensité,
Lors que les bruissements de Ton Cœur,
Semblent révéler l’insondable heure.

Cours sur les pierres du Chemin,
Puis, embrasse les effluves du Vent,
Lors que ta douleur est au firmament,
Joies exhalées d’un noble Pin.

Sont-ce notes de Légèreté
Des quintessences de liberté,
Sur les Hauts Plateaux,
Et rais de Lumière de La Majesté ?

Lors que se faufile le lézard,
Au Soleil des Réalités,
Que L’Azur est Prince des feuillages,
Et que ton soupir est mon Espoir.

Ton Noble Visage est en ce Souvenir,
Les larmes de mon enfance fusionnées,
Et Tes Bras enlacent mon coeur
Débordant de Ton Intensité.

Les Mains ouvertes à la Prière muette,
Épousent La Solennité des nuits de nos rencontres,
Lors qu’une simple bougie est allumée,
Et que L’Encens, en volute, patiente.

Un nuage de Branchages vole sur L’Invisibilité,
Deux tombes sont béantes et attendent L’Heure.
Étreintes vives et baiser de nos langueurs,
Les mains sont nostalgiques de Ta Présence.

Viens, L’Ami de mon Cœur, écoute ceci :
Jamais, je ne T’oublie.
Je mendie, et suis à Ta Porte.
Il n’est aucun instant sans Toi.

Viens, L’Ami de mon âme et prends-moi !
Je n’ai de Réalité qu’en Toi !
Et comme j’aime Te voir venir, soudain,
Et comme j’aime Te retenir !

Ce monde est Joie de Ton Absence,
Lors que chaque bosquet révèle Ton Secret.
Ce monde est Le Pont du mouvement de nos pas !
Des Élans de nos désirs et des gravités de notre Amour.

Ce monde est  Joie de Ta Présence,
Lors que les effleurements de Ton Discours
Sont La Plénitude de notre cheminement !
Je suis en Ta Reconnaissance et Te fais Révérence.

Tombe de Lanza del Vasto et de son épouse.

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Soyeuse Flamme

                             Peinture de Serge Boisse

 

J’ai vu une Perle de Lumière dans le Lac de Ton Regard.
Depuis, je suis en l’iris des ondes de Ton Âme.
Les fragrances de Ta Présence sont des vagues de Brocart.
Lors que Ta Rose en ce Jardin est devenue Soyeuse Flamme.

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Océan sans rivage

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L’Amour est Heureux

Ô Toi, L’Amoureux
L’Ardent Désir est Divin
Ne t’y méprends pas,
L’Âme contemple L’Âme
Ô Toi, L’Amoureux
Les effluves sont à t’emporter si loin
Les Jalons sur l’étape du Retour
Ô Toi, L’Amoureux
L’Ivresse est gage d’avancée
En cet étrange parcours
Comme les sucs les plus troublants
Sont de L’Abondance de L’Essence
Ô Toi, L’Amoureux
Pressens-tu comme Il t’a empoigné ?
Depuis L’Aube, les Temps se sont arrêtés
Son Étreinte est à te ramener
Toi, qui en ces formes multiples, Le voulais chercher
Dans les voiles de La Conscience opaque
Je t’ai observé,
L’Amoureux éperdu en L’Amour
Lors que Tout a commencé
En ce Berceau de La Pureté
Lors que les lèvres de La Lumière
Soufflaient en ton Corps
Les Yeux ont rencontré Le Regard
En Lui, Le Lac de L’Êtreté
Ô Toi, L’Amoureux
Lors que ta chair se consumait
En ces méandres du Magma
Tes pensées comme obnubilées par les Nues
Les voiles de tes affres et de ta sottise
Aveuglé par les griffes acérées
Qu’un vent attise
Ô Toi, L’Amoureux,
Je sais qui tu es,
En ces vallées obscures
Et en ces plaines de L’Absolu
Tu es celui qui Me cherche en La Seule Possibilité
Je t’offre Mon Jardin
La Multitude des suaves Présences
Lors que les danses de L’Âme retrouvent leur Demeure
Ô Toi, L’Amoureux
Tes mains m’ont cherché en cette effrénée ardeur
Tandis que je Te cherchais en ma douceur
Ce Secret est de Moi à Toi
Je t’ai suivi en ce chemin
Ainsi est Mon Décret
Ainsi est ton Destin
Par Le Souffre, entre en cet Enclos
Et purifie-toi
J’ai placé en ce Jardin
Des Cascades d’Amour
Les cristaux et les perles de mon sourire
Ô Toi, L’Amoureux
Ta danse est mon Parfum
Oublie le Multiple et rejoins L’Un
Je t’enveloppe de L’Ultime
Car L’Amour est Amour
En ce Centre où Je domine
Le Souverain qui Te mande
Ô Toi, L’Amour est Heureux
En La Seule Présence du Jardin
J’ai suscité La Transe et Le Vin
Des Encens qu’exhalent mes Parures
En cette Extinction, L’Âme contemple L’Âme.

                       Naïla

Te voudrais-tu revenir ?

                             Peinture de Kinuko Y. Craft

Te voudrais-tu revenir ?
Impossible !
Tu préfères mille fois errer en cette brèche, fut-ce-t-elle une folie !
Je ne veux pas m’accrocher à ce monde !
Ni qu’il soit à me coller !
Comme est doux Le Nectar de L’Insensé !
Les larmes en sont les fleuves de ma suave Nuit !
Lors que L’Étreinte de mon Roi se fait sentir, nul ne peut m’approcher.
Je me sens en cette fragilité à vouloir m’évader.
Que sait-on de cette étrangeté qui n’est plus raison?
Voici son Drapé qui est à m’enlacer
Où puis-je encore vivre, si ce n’est en cette ivresse ?
Qui peut encore avoir une emprise sur cette éplorée ?
Je tiens bien haut mon épée, et gare à celui qui veut s’approcher !
Mon Ivresse est Le Chant de mon Époux Vénéré
Sur un Pont, j’ai couru et me voici au pied de L’Arbre Secret
En ce Jardin, La Brèche est une folie de plus
Vois comme mon Regard boit en Son Soleil !
Suis-je encore?
La Nuit est bien un Jour caché
J’ai compris ma solitude et suis à la chérir
En elle, est attisé L’Ardent Désir
En elle, est la réalité de La Voie qui s’offre en sa singularité
Nul n’a le droit de pénétrer en cet intime instant
Il est Mon Roi !
Je vais vers Lui en Sa Seule Guidance
Et je veux encore verser Les Larmes de L’Abondance
Celles-mêmes qui me font naviguer en Sa Présence
Vois comme Il est saisissant, et comme Le Cœur est en effervescence
Vois comme ma folie est ma Seule Réalité !
En elle est La levée des Voiles de mon Bien-Aimé
En elle est l’assurance de ce Voyage singulier
Te voudrais-tu revenir ?
Jamais !
C’est en Lui, qu’est l’étrange Saveur
C’est en Lui que j’aime m’oublier
Les mille parures sont telles les effluves du Jardin
J’y viens chaque jour et y mourir au matin
En Son Souffle est L’Espoir du Lendemain !

Naïla