Le Roi est de Retour

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Il est des souffles ultimes qui sont La Pureté même.
Il est un grand itinérant qui a entendu l’Appel.
Il est en marche et Je l’appelle comme Je l’aime et comme il M’aime.
Est-il un autre qui sache aimer mieux que L’Amant Suprême ?
Les secondes sont des millièmes de secondes encore déployées depuis les vagues de L’Océan éternel.
Est-il un Amour qui périsse lors que Je suis Celui qui aime ?
Est-il un Amour qui s’épuise lors que Je suis La Source même ?
J’épouse chacun des écueils de ton être et Je m’unifie en Ce Mystère de La Présence.
C’est en Ce Retour pur que Je suis Le plus proche de toi, lors que jamais Je ne m’éloigne de ton être.

Sur les ondes qui courent en rondes successives, lors que les rives s’unissent et qu’il n’est plus aucune rive mais uniquement Le Ciel, voici les vibrations d’un Chant Puissant :
Est-il à se pouvoir limiter, lors qu’il est Le Seul Décret depuis L’Origine de L’Origine ?
Mon Regard s’efface en permanence en l’impermanence puis renaît en ce Lac de L’Immortalité.
Le corps est L’Épousée des flux de Son discours qui est Le Seul à jaillir depuis les effluves de son Haleine chaude.
Oh sachez aimer, sachez aimer, car Je suis Le Vrai Amour !
Pureté et délicatesse en ces soies ondoyantes.
Peux-tu encore poser un pas lourd en ce sol de L’Immaculée ?
Les vents célestes sont les vibrantes éclosions du Son de L’Indicible.
Oh sachez aimer, sachez aimer, car Je suis Le Vrai Amour !
La Gorge qui vibre est une Lumière jaillie depuis les Réserves abondantes des Nuits que l’on reconnait.
Sais-tu ce que sont les nuits ?
Elles sont les ourlets de l’intimité qui se veulent entier Secret en notre Alcôve!
Les Mains sont les vives caresses du Seul qui sait toucher !
Oh sachez aimer, sachez aimer !
Les cascades de pudeurs, lors que les Sources bouillonnantes sont à ruisseler de Sa Quintessente Vérité !
Il a drapé les gestes de la pure Poésie et Il a enveloppé les vallées de Son Auguste Majesté !
Il a effleuré les ruisseaux qui se sont mis à chanter.
Les Tapis se sont déroulés en leur Musicalité !
La douceur des nobles Parures de Sa Beauté !
Oh sachez aimer, sachez aimer !
Les corps sont les voiles de Sa Luminescente Présence, et leur parfum, les signes de Son éloquente Révérence.
Il a placé les Montagnes qui voguent sur Les Prestiges de Sa Munificence.
Comme la grossièreté ne sied pas à Son Irradiance !
Comme les négligences sont les vulgaires discours des oubliances de l’Humanité !
Il est à nous convier à La plus belle des Audiences !
Il est Le Roi d’un Royaume intouché.
Les essences de Sa Réalité s’invitent en cet évanouissement.
Je suis à m’effacer et lors, Tu es là.
Mon Révérenciel Roi !
Les Nobles Parures de Ton Manteau flottent en cette Évanescence !
Une à une les vêtures ne sont plus aucun des voiles du monde visible.
Oh sachez aimer, sachez aimer !
Il est un Roi au Cœur de La Lumière qui est à aimer et encore aimer !
Son Regard est ces signes qu’Il a mis en chaque chose et chaque chose est à Le Louanger !
Lors que Dieu marche, Il est Le Pérégrinant de l’Ineffable Grâce !
L’Éclosion des parfums de Sa Majesté !
En ce Jardin des senteurs uniques, il est une Rose.
Elle est Gardienne de L’Eden de Sa Toute Réalité.
Des Rossignols ont inscrit en une écriture que nul ne connaît, les ondes de Sa toute Vibrante Oraison.
Ils sont les oiseaux des mondes célestes que nul n’a visité.
Ils sont les virginales Aubes de La Toute Lyrique Mélopée.
Rose qui ne meurt jamais !
Nul ne l’a vue.
Nul ne l’a respirée.
Nul ne connaît son Velours.
Elle est La Rose de L’éternelle Vénusté !
Rose d’entre les roses.
Nul ne peut L’atteindre s’il ne devient lui-même cette Rose.
Il est des gouffres et des gouffres et mille combats et mille chemins avant de parvenir à oser poser son regard en sa Seule Pensée !
Oh sachez aimer, sachez aimer !
Les pétales de brocart de Sa Magnificence sont les Jardins qui sont à se visiter, lors qu’Il est Le Seul en Son Jardin !
C’est en ces ondoyances que Le Roi est mille fois La Vierge de La Primordialité !
Il est les mille Noms de Sa Révérence Subliminale !
Il est L’Essence en L’Essence Imaginale !
Le Contemplé du Temple en Sa Sainteté !
Le Roi est de Retour, et Sa Lumière L’a devancé !
Il est Le Seul Vrai Amour !
Nul ne sait aimer comme Il est à aimer !

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Océan sans rivage

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Lire aussi sur Naissance et connaissance : Dialogue 18

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Éden

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Angie Latham, Sacred Spring

 

De Feu d’abord, de par son coeur incandescent
Qui épure le moindre désir jusqu’au sublime ;
D’Air ensuite, légère en son corps évanescent
Qu’elle monte dans les Éthers qui dominent les abîmes.

D’Eau aussi, car son âme ondoyante se marie
A l’Océan qui a pour mesure l’Infinitude.
Elle est Fontaine, son eau vive jamais ne tarit ;
Rosée du matin dont ses larmes sont le prélude.

De Terre enfin, que bien des fournaises ont durcie ;
Mais tendre au dedans car d’Amour pétrie.
Qu’en cette croisée d’éléments l’Oeuvre s’accomplisse

Et mène l’Épousée auprès de son bien-Aimé.
C’est ainsi, les Âmes Unies s’en partent essaimer
Pour l’Éternité en leur Jardin des Délices.

 

Marc

 

Voir aussi sur La Nouvelle Héraldie ou Noblesse et Art de l’écu

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Blason de Ammensleben (Sachsen-Anhalt, Allemagne)

Entends mon Eden

 

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Entends mon Eden qui chante
Il en vient depuis les plaines
Des cascades langoureuses
Jusqu’en ces rives désireuses
Que des vagues éthérées
Remportent vers ce qui me hante
Qui s’élèvent en la douceur pleine
Lors que le Voyage est une grâce
Lors qu’ici, ni temps ni espace
Entends, te dis-je, l’Âme emportée
Qui surprend l’étreinte lyrique
Elle est en un écrin libre d’aimer
Lors que la nuit se pose et s’effeuille
Des parures aux effets féeriques
Ô troubles qui soupirez en mon écueil
Que les bras de Sa Toute Majesté
M’encerclent, formant une citadelle
Je suis en ce jaillissement épuré
Un cristal qui se veut Le rejoindre
Se fondre en ce qui se veut poindre
Lors que ma folie est folie éternelle
L’instant se révèle tel un pur Diamant
La solitude a ses ravissements
C’est mon Eden, mon goût du Firmament
Il se déploie des ailes qui en sont mille
Tout à la Joie, quand la vue se fait île
C’est là mon refuge, c’est là ma demeure
S’y allonge mon désir et se meurt
Mon tremblant soupir, dès lors
Que s’ abandonne ce corps
La mort est certitude, la mort est mon essor
Cette Vie Précieuse en mon linceul
Je la sais être véritable vie, véritable naissance
Entends cet Eden qui se chante seul
Entends comme j’en suis Son Essence.

 

Naïla