Rayons du Coeur

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Au plus culminant, Lors que Le Soleil darde Ses Rayons au Cœur des Univers, et qu’Il ensanglante les horizons, Le Feu devient fraîcheur des ondées crépusculaires. Il est des âmes qui Le vénèrent et prisonnières, elles sont de Sa Beauté. Tandis qu’une étoile aux perles empourprées, s’offrent aux ondes virginales et soudain immaculées, La Terre tournoie et devient féconde des mondes successifs et des mondes exaltés, car d’Amour gorgée, Elle boit en ces Lacs de Majesté. La Source est d’Or pur, et de Cristaux ensemencés. Aux touches diaprées de Son Souffle, le murmure subtil est Le Chant de L’Empyrée. De caresses aurorales en caresses subliminales, les mots sont vagues d’Amour depuis Le Glorieux Jour du Miroir Révélé. De Folie en Folie, les larmes sont des effluves de pluie éthérée. L’Humus entre en Transe et Son Haleine chaude encense nos pas feutrés. C’est en cette quiétude que Le Roi contemple chaque parcelle de vérité, et c’est en cette plénitude qu’est la pleine vacuité. Se sont suspendus les jours et se sont suspendues les nuits, lors que soudain s’envolent les morceaux du Ciel retrouvé. Qu’en est-il de Ta Nuit, Ô Soleil, lors que Tes Rayons épousent un autre Jour ? En ce Réceptacle, chacun de Tes Soupirs exhalent une Aurorée.

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Lors que tout est aplani

Aquarelle de Naomi Tydeman

Lors que tout est aplani,
Il n’est ni amertume, ni envie
Ni attente aussi.
Une ride imperceptible sur le silence qui frémit.
Un sourire errant sur le visage.
Des yeux envolés en L’Azur.
Le cœur conquis.
Les montagnes voguent
En L’Infini.

L’Orage est passé

soyka62 - Qin Tianzhu

   

 

 

 

     L’Orage est passé
     De l’Autre Côté
     Le merle chante.

 

 

 

L’Echo est une partition de nuages,
Sans que rien ne s’emmêle,
Des douceurs d’une Voûte.
Le cœur s’étonne : il n’est rien qui ne soit pas, excepté les nuages qui passent.
Où s’en vont-ils ?
La voix répond : ce n’est qu’un prétexte pour que tes yeux deviennent perspicaces.