J’écris

 

L’Amour est Semence suspendue à Ton Souffle.
Je n’en sache pas plus grand, plus pur, plus irradiant
Qui ne soit éclairée de La Sagesse des Âges.
Je n’en sache pas plus intense qui me rende à La Présence.
Je n’en sache pas de plus vive qui me donne à vivre,
Ni même plus profonde qui me donne à écrire !
J’aspire à mourir en La Fougue de L’Amour,
J’aspire à trembler du feu de Ta Proximité.
J’aspire à m’éteindre en L’Éclosion de Ta Flamme.
J’aspire à être recueillie dans La Demeure de Ton intensité !
Vibrance des vibrances qui fusionnent en Ta Réalité.

En la crucialité d’une Plume amoureuse,
J’écris la vie qui n’est que passage.
Ô Toi que j’aime de cet Amour de femme !
Je n’ai pas su aimer autrement.

J’écris sur les parois de mon coeur.
J’écris sur les effluves de Ton Âme.

Je sculpte mon sanctuaire des ciselures de mon aspiration,
Et j’ai noué une corde à mon corps épris de Ta Réalité.
J’ai tenu les outils de ma sculpture en Ta Bienveillance,
Ô Toi ! En la fougue de mon obstination !

J’ai visité les lieux et j’ai couru sans jamais me lasser !
Ô Toi ! Mon Inconnu qui encore est à me visiter,
Des Paroles de Ta Seule Éloquence,
Lors que suintent les Transpirs de Mon Amour !

Sache, que j’écrirai encore des transports de mon âme !
Promesse qui est Consécration !
Que se répandent en douces ondes les chants de L’Amour !
Que soient aimantes les vagues de notre océan, en ce Retour !

 

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Vastitude

 .
 Le Ciel a ses Phrases de Vastitude.
En La Voûte Elargie du Regard,
Il est Un Ruissellement de Complétude.
Les Nuages embrassent L’Instant incantatoire.
 .
Il est L’Envol virginal en notre aspiration
Lors que s’inscrit l’unique profondeur,
Les puretés sont en ces larmes de langueur.
Le Ciel n’est plus au Ciel mais bien en mon cœur.
.

Sans jamais s’arrêter

 

C’est depuis ces entrailles que je T’Aime.
Celles-ci se sont éventrées de Ta Seule Réalité.
Où puis-je fuir, lors que tout à Toi me ramène?
C’est depuis toujours que j’ai senti cette poigne,
Lors qu’en ce Jardin, j’étais à Te quémander.
Je sais que Tu es Le Souverain de mon Âme.
L’es-Tu de ce cœur ensanglanté ?
Lors que je suis à rire, c’est de ma pauvreté !
Que m’importe comment d’autres sont à Te vivre !
En moi sont mille sauvages vagues qui sont à hurler !
Je suis souvent à m’esclaffer de mes propres élans singuliers.
Impétuosité des flammes de cet Océan déchaîné.
Si Tu n’es pas ici, je cours encore et c’est bras levés,
Que je suis à trébucher sur les écumes bouillonnantes
De ma mendicité. Est-ce folie ?
Je tiens, certains jours, le discours des affligés,
Et parfois, ceux qui exultent de Ta Radieuse Présence.
Dieu de mon âme, je ne voudrais pas d’une autre vie !
Tu as tous les droits sur celle qui marche sans jamais s’arrêter.
Que m’importe la poésie, et tous les mots que l’on enfarine.
Que m’importe les fausses révérences, je suis Ta sauvage !
C’est en cet ouragan que je suis à le plus T’aimer.
J’ai brandi l’épée de mes combats ultimes,
Que m’importe ce monde qui rugit des crimes de tous ses abîmes !
C’est en Toi que sont La plus sublime saveur et le plus enivrant des breuvages.
Ô mon vin et la coupe de Ta Munificence !
Je marche sans jamais m’arrêter.
Et je vous salue, vous qui êtes à lire tout ceci !
Ne perdez pas ce temps auprès de l’insensée.
Elle a fait vœu de déchirer tous les voiles de l’illusion.
Elle a fait vœu de vivre cet Amour et de Le Glorifier !