Ode à la Nature

Peinture de Carlo Dolci (1616 – 1686)

Il est des âmes frêles que l’on voudrait protéger.
Il est des êtres si graciles qui viennent sans relâche,
Des mondes invisibles nous aider dans notre tâche,
Puisque leur nature éthérée connaît tous nos secrets.

Ils sèment, nuit et jour, tels des paysans besogneux
Les graines du firmament et nous mènent au labeur.
C’est à la lueur d’une chandelle, le cœur heureux,
Que l’on cueille enfin les fruits mûrs du Temps vainqueur.

Il est des instants exquis qui veulent renaître,
Dans la magie des lieux, dans le tumulte des flots,
Des parterres de lierres acres et du chant de L’Hêtre,

Des violettes insouciantes, de l’écorce d’un bouleau.
Mes joies devant La Nature, qu’aucune main humaine
N’égale, viennent me réchauffer de douceur certaine.

Auteur : Océan sans rivage

Ou bien parais tel que tu es, ou bien sois tel que tu parais. Rumi

Une réflexion sur « Ode à la Nature »

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