L’Île verte (5)

Gustave Moreau (1826-1898), Le Poète persan, vers 1886, mine de plomb, aquarelle et gouache, 34,3 x 14 cm. Estimation : 100 000/200 000 €. Dimanche 11 octobre. Saint-Cloud. Guillaume Le Floc’h SVV. MM. Perazzone-Brun.Peinture de Gustave Moreau (1826-1898) 

Lors qu’Il vint me chercher et que sans aucune halte,
Sur un Chemin qui se voulait redescendant,
Que les vagues au loin en furie et qui exaltent,
Tous les désirs d’un cœur qui se croyait mourant,

Je sentis le fracas jaillissant des vertèbres,
Et me parcourut un long et puissant frisson,
Lors que d’une poigne l’on me montra les ténèbres,
Quelque chose de L’Île survint et c’est à L’Unisson,

Que les nuits impalpables donnèrent aux sons triomphaux,
Leurs vagues, troublant étrangement l’imprenable cortège,
Et la vigie de défaire un à un le faux.

L’Exil est grand et L’Oraison qui nous protège
Nous compagne durant L’Épopée jusqu’au bout.
Lors qu’Il vint me chercher, Il fit de moi un fou.

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