L’Île verte (3)

Image associéeIllustration de Elenore Abbott (1875-1935)

Je L’ai vue, cette Île qui ne m’est pas étrangère,
Je L’ai vue, lors que mon cœur n’est jamais d’Amour
Désespéré, puisque Lui entier est ma lumière.
Je ne sais plus vivre qu’en cet insensé Amour.

J’étais enfant, comme éternellement perdue,
Prisonnière de ce qui hantait ma mémoire,
Lors qu’aspirée par Le Ciel gigantesque et nu,
Je faisais le serment de chanter Ta Gloire ;

Mon cœur bien à l’étroit désirait T’embrasser,
Lors que le goût floral des senteurs vespérales,
M’enivrait des promesses de La Rose matinale.

Les nuits nous ont tant de fois interpellée,
Mais en Ta Présence s’éveillait l’invincible Soleil,
Puis de répandre sur mon âme cet effluve vermeil.

 

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