L’Île verte (2)

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Peinture de John William Waterhouse (1849-1917)

Combien nous semble si farouche l’étendue
Du Vent que sème la solitude sur les falaises !
Comme les aveugles marchent presque ingénus
Non loin du précipice, tout en prenant leur aise !

Le manteau flotte au son d’une cornemuse ;
Du sifflement épais est l’âme torturée,
Lors que de l’océan, les larmes sont profuses.
Est bienheureux celui qui n’a jamais fauté !

Du discours léger, est-il encor probité ?
L’Heure approche lors que nous voilà tous confrontés.
Le Vent souffle et mon cœur enfin se retourne.

Qu’il vienne donc et qu’Il ne point me contourne !
A Lui, je vais m’accrocher sans songer à fuir.
Et où irai-je lors que Le Ciel est à rugir ?

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