Allégorie du Jardin de L’Âme (30)

pique-nique May

-La Lune-

Sa Proximité en cette Vision est L’Épanchement dilatant de Lumière, et Te souviens-Tu comme nous courions ensembles, ivres de Liberté, lors que chacune de nos effluves devenaient nos Bras embrassant La Clarté de Joie et de Bonne opinion ? C’est au goût de Ton Amour que Le Cœur devient Les Mondes de Réminiscence, Éternité exaltée en ce Jardin, et là où je pose mes pieds, c’est Ton Chemin. Ne vois-Tu pas comme je me souviens et comme chaque jaillissement est une sorte de Balancement, Le plus tendre qui soit, celui qui au Vent épouse Le Mouvement et répand La Joie ? Mon Regard est effusion de Lumière et Le Soleil est mon Amant. Je L’ai fait entrer en ce cœur et jamais il ne brûle, excepté de Bonheur radiant. Ô Mon Amant ! De certains jours qui sont Le Languissement, Le Sourire s’empare de moi, et Le Visage s’imbibe de Ton Éclat. C’est D’Amour qu’est La Constance, et libres, nous voyons L’Autre Monde. J’ai laissé les sombres jours, ceux qui de ma première naissance, ont clos pour toujours l’époque des sécheresses du cœur. La Palme de ma Lueur est Resplendissance, parce qu’en Mon Soleil est tout mon fougueux Silence. En Lui, j’entends Les Nouvelles de L’Amant et lors que je descends, sans que personne ne pressente ma Présence, je vogue vers les cœurs éblouis de Remembrance. C’est en secret que Je les enveloppe et parfois sur les cimes aux nues flottantes, j’aspire à La Clarté la plus éclatante. Mes cycles sont mes litanies, et chacune sont une matrice qui recèle les enfants de L’Origine. Ô Mon Amant ! Tes Rayons me portent au point culminant de mon Ardent Amour et lors que nous voguons en ces Noces, L’Océan devient notre Union. Là-haut, sur les plateaux, je ne laisse plus aucune écorchure venir empoisonner les innocents et les mendiants. J’ai fait de Mon Manteau Les drapés de leur secret et je déride chaque croissant de mon évolution en Arche Bénie. Lumière ! Lumière ! Lumière ! Telles sont Les Paroles de cette Nuit, lors que le fil de L’Aube nous annonce Le Roi. De cette effusion Lunaire, je suis au diapason et c’est ainsi que les mondes éclosent et de simultanéité, La Beauté nimbe La Face obscure du Cercle de La Présence.

Jamais je ne quitte Mon Amant ! Il est une Promesse solennelle qui rayonne avec La Création perpétuelle et si souffle le vent, parfois ce ne sont pas mauvaises nouvelles. Des Oraisons de Grâce, Je Te suis et ne jamais Te fuis, car, Tu es Mon Secret et Je suis Ton Épousée. Je clame si fort cet Amour, et ainsi Le Soleil apparaît en des multitudes de mondes et conquiert Les Univers. 

Tous droits réservés© Océan sans rivage, Allégorie du Jardin de L’Âme

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