Nef d’azur et d’argent

Ecrit le 06/09/2017

NC WyethPeinture de Newell Convers Wyeth (1882-1945)

Le cycle est dernier de mon instant
C’est en Toi que soufflent mille Vents.
Toutes Voiles dehors ! Nef d’Azur et d’Argent,
Vole mon cœur jusqu’au Firmament.

Mon Âme de moussaillon, trempe en La Houle !
D’écumes ferventes, les vagues, contre la coque,
Révèlent La Tempête d’un Voyage qui se déroule,
Dans les Cieux, et rejoint la supplique de Job.

Des douleurs de l’enfantement, j’apprends.
Je noue cette cordée et laisse chavirer le navire.
C’est à Lui que je m’enchaîne, c’est à lui que je me livre.
Percée, des nues de L’Âme, La Vie est L’Aimant !

Marins, voyez comme vogue le capitaine !
Il tient le gouvernail et ne souffle plus mots.
Le vent traverse les plaines du Ciel étoilé.

L’Ardent Désir submerge son cœur en sanglot.
Nul ne soupçonne combien L’Océan qu’il aime
Est à son être, Doux Tumulte et perplexité.

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