Grappe du Jardin

A son bec, le fougueux Amour, et L’Oiseau déchire un Dôme invisible. C’est ivre qu’il boit encore à la grappe du Jardin. Chaque instant est Son Vin. Chaque Souffle est Son Silence. Union de L’Âme en L’Empyrée de L’Essence, au Parfum de L’Un. En cet Au-delà, il n’est plus, ni pourquoi, ni comment. Il est une paix où les vagues s’unissent au prétexte d’un Voyage. Des fulgurances de L’Amour, Le Désir est une Constance qui ne vient pas de ce monde-ci. En La Nuit, L’Oiseau s’abreuve des mystères de l’existence. Chacun est à tenir la corde de son Destin. Des yeux qui s’allument à la lueur d’un parchemin, l’oeuvre est déjà au firmament Le Livre de L’Union qui danse. Comme est pauvre celui qui vient au Jardin voler subrepticement des semences qui n’auront en lui aucune résonance ! L’Oiseau tient une cordée invisible aux yeux de l’inexploré. Entre en tes flots et creuse le sillon de Ta Voix. Fais silence et acte de transparence. Telle est L’Envolée qui devient les feuilles que l’on n’efface pas. Tel est Le Tournoiement grisé de L’Oiseau de L’Êtreté, échappé, échappé en cette Béance qu’il n’a pas soupçonné et qui le laisse hébété, hébété…

 

Se lit aussi sur Noblesse et Art de l’écu

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s