Le Défi d’une sirène

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La Flûte Céleste a ses accents de liesse ascensionnelle,
Et Le cœur ne trompe pas en Sa Réceptivité.
Il est un Chemin qui a commencé bien loin en ce qui n’est pas Le Temps.
Sache-le.
Il faut une durée pour marcher.
Pourtant, Tu es Là.
Tout cet épanchement qui me donne La Distance de Toi est Ta Proximité.
Tu es si proche que cela est Langueur éprouvée.
Plus Tu es là et plus Tu es à me faire attendre.
Plus Tu es à me distancer et plus je suis à me rapprocher.
Il n’est pas un seul des voiles de Ton Absence qui me donne les connaissances de Ta Réalité.
Il n’est pas un seul moment à s’effeuiller qui ne devienne La Lecture de Ton Intimité.
J’ai plongé dans Le Lac de Ton Amour.
L’Empreinte est réelle de cette vie qui est Ton exclusive Occupation.
Est-il une Mémoire qui se révèle, ou bien est-elle celle qui fusionne en ce Tout de Toi ?
Alors, il n’est plus aucune mort, puisque Tu es.
C’est Là que les mille Sources s’étreignent et c’est là que je suis à tournoyer.
Il n’est aucune nostalgie de ce monde, ni vains tourments.
Tu es La Joie de L’Unique Conscience.
En ce Centre, il n’est plus d’inutilité, ni de futilité.
Tout s’est résorbé.
L’Errance donne Son Itinérance.
Je ne suis plus à pleurer ce monde, mais là où je suis, les larmes sont les douceurs d’un Océan.
Il n’est plus d’amertume.
Pleure, Ô toi qui n’as pas goûté à ces sources qui furent versées depuis un cœur incendié !
Un jour, les hommes pleureront de ne pas avoir assez pleuré.
Les vagues sont les suaves miels du cri de L’Amour.
Nulle Limite !
Je te défie !
Toi qui ne sais pas aimer !
Je te défie en ta misère et en la poussière qui te rattrape !
Je te défie !
Aime-donc !
Abreuve-toi à la Source des éplorés !
De sang sont leurs pieds écorchés !
Je te défie !
La marée nauséabonde de ta bouche fielleuse est la putréfaction de ton être déchu !
Quelle lisibilité !
Tu n’es plus homme !
Tu es moins qu’une bête !
En toi est la pire des pauvretés !
Ton ignorance est ton enfer marécageux.
Ce monde est à ton image.
Je m’en suis allée sur les rives de La Beauté.
Loin et proche.
Les Soleils de L’Amour sont toutes les Aubes que tu n’as pas su accueillir.
C’est là que je suis à tournoyer !

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À propos de Océan sans rivage

Ou bien parais tel que tu es, ou bien sois tel que tu parais. Rumi

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