Chant de la Conscience

Ô Beauté de mourir
Enfin de se découvrir
En ce qui n’est pas Lui
Les Désirs de Son Seul Désir
Quelle Flamme qui est à t’engloutir
Disparais, Ô toi l’usurpateur
Vois comme Mon Incandescence
En cette Sublime Puissance
Est à te ravir et à te donner à vivre
Ô Ondoiement de La Toute Présence
En ces Vagues de Vie qui jaillissent
Comme est sublime La Conscience
Comme est vive Ma Patience
Lors que de L’Astre, les Rayons agissent
Secousse après secousse, vois L’Intelligence
Lors que ton Corps entier est à frémir
Comprends L’Action de L’Excellence
Pureté de L’Intention te mène à L’Essence
Ô Beauté de mourir
Les Rives incertaines sont à s’effacer
L’Océan igné est à gémir
Et Les fleuves sont à L’irriguer
Ta bouche est assoiffée
Ton corps plié est à supplier
La Faim te tenaille
Des mille Désirs depuis L’Aube des entrailles
Secousse après secousse
Tu es Seul à agir
Ô Souverain de mon Âme
Je suis à voir les brûlures qui détruisent
Tous les reliefs de l’impureté
Ô Beauté de mourir
Il est un Grand Secret
En ce Chant qui annonce Ton Arrivée
En ce Rubis du Cœur
Alchimie du Retour
Les Sources sont à se sublimer
Des Parfums de L’Autre Monde
Ô ma Patrie, Demeure de La Stabilité
Comme recèle ce cœur les fluviales ondes
Vois comme sont à courir en rang serré
Les Effluves d’un Noble Discours
C’est à La Bouche du Ciel
Que sont recueillies les sèves
Des Flux éthérés et des Lacs miroitants
Des Exhalaisons de L’Âme Universelle
Du soupir de L’Amant
Les Coupes de La Ruisselance
Les sucs de La Quintessence
Depuis L’Arbre de L’Êtreté
Les Mers Bouillonnantes
Ô Beauté de mourir
Lors que se veut vivre
La Suprême Conscience
Épurée depuis les luttes intérieures
Le Combat du Noble Secret
Le Dévoilement de L’Être
Lors que Le Regard est Maître
Ô Joie de voir
En cette mutuelle Reconnaissance
Tu n’es pas à nous refouler
C’est Là Ta Pleine Victoire
Les Rayons de Ta Majesté
Toi Seul es à régner
Ô Beauté de mourir
Ô Beauté de Te rencontrer.

                  Naïla

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À propos de Océan sans rivage

Ou bien parais tel que tu es, ou bien sois tel que tu parais. Rumi

Une réflexion sur “Chant de la Conscience

  1. […] L’Infini Écho de l’Océan Ode à La Femme Lors que tout s’apaise Mon Juste Amour Chant de la Conscience Cet assoiffé Le Chant du Vent L’Oiseau indigent L’Écho de ta Voix Compassion Le Chant […]

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